préposition
nom, féminin, /pʁɛpozisjɔ̃/ ou /pʁepɔzisjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de grammaire. Mot invariable qui sert à marquer le rapport d'un mot avec un autre. Préposition inséparable, celle qui ne peut être employée dans la langue dont elle fait partie, que réunie à un radical (comme ad, pré, per, en français). Préposition composée s'est dit d'une préposition composée de deux autres, comme dessus formé de de et sus, dedans formé de de et dans.
L'emploi des prépositions demande une attention infinie — Abbé d'Olivet (1682-1768)
Plus on étudiera notre langue, plus on admirera l'usage qu'elle sait faire de ses prépositions ; entre lesquelles distinguons-en deux, à et de, qui soutiennent presque tout l'édifice du langage français — Abbé d'Olivet (1682-1768)
Étymologie : Lat. præpositionem, de præ, en avant, et positionem, position.
Historique : XVIe s. La locution seroit impropre, si on adjoustoit cette preposition en
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Grammaire — Partie du discours, invariable, qui se place entre deux termes qu’elle lie ensemble en exprimant un rapport de l’un avec l’autre. Préposition de temps, de lieu, etc. Le complément d’une préposition. Cette préposition régit l’accusatif, le génitif, le datif. Dans ces phrases : Pour un tel, contre un tel, devant les juges, sur une table, dans un coffre, auprès de vous, etc., les mots Pour, contre, devant, sur, dans, auprès, etc., sont des prépositions.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- prépositions — pluriel — /pʁepɔzisjɔ̃/ ou /pʁɛpozisjɔ̃/
- préposition — singulier — /pʁepɔzisjɔ̃/ ou /pʁɛpozisjɔ̃/
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