préception
nom, féminin, /pʁɛsɛpsjɔ̃/ ou /pʁesɛpsjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Nom de certaines lettres que donnaient les rois francs.
Il y avait bien des lois établies ; mais les rois les rendaient inutiles par de certaines lettres appelées préceptions (c'étaient des ordres que le roi envoyait aux juges pour faire ou souffrir de certaines choses contre la loi) qui renversaient ces mêmes lois — Montesquieu (1689-1755)
Il y avait des préceptions personnelles qui mettaient seulement la personne, et non les terres, hors des atteintes de l'autorité ordinaire — NAUDET
Étymologie : Lat. praeceptionem, de praecipere (voy. PRÉCEPTE).
Historique : XVIe s. Bons aucteurs nous on ont laissé tels livres, preceptions et reigles que....
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (1)
- préception — singulier — /pʁesɛpsjɔ̃/ ou /pʁɛsɛpsjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée préception#85523.