précepte
nom, masculin, /pʁɛsɛptə/ ou /pʁesɛptə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Ce qui est recommandé comme règle et enseignement.
Que penses-tu que soit un art ? un recueil de préceptes qu'on met en pratique pour une fin utile à la vie de l'homme — Perrot d'Ablancourt (1606-1664)
Les vieillards aiment à donner de bons préceptes, pour se consoler de n'être plus en état de donner de mauvais exemples — LAROCH.
Commandement. Particulièrement, commandements de Dieu, de l'Église, et ce qui est ordonné par l'Évangile.
Les lois humaines, faites pour parler à l'esprit, doivent donner des préceptes et point de conseils — Montesquieu (1689-1755)
La religion, faite pour parler au cœur, doit donner beaucoup de conseils et peu de préceptes — Montesquieu (1689-1755)
Étymologie : Lat. praeceptum, de praecipere, commander, qui vieut de prae, en avant, et capere, prendre.
Historique : XIIe s. Citeains i mist et borjois ; Si lor dona preceps et lois, Que pais et concorde tenissent Deus le m'a dit, que je murrai, Quant son precept trespasserai
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Règle, leçon, enseignement. Donner de bons préceptes. Suivre exactement les préceptes qu’on a reçus. Les préceptes de la morale. Les préceptes de l’art.
Il signifie aussi Commandement et, en ce sens, il ne se dit guère que des Commandements de Dieu, des commandements de l’église, de ce qui nous est ordonné dans l’évangile. Dans l’évangile, il faut distinguer les préceptes d’avec les conseils.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- préceptes — pluriel — /pʁesɛptə/ ou /pʁɛsɛptə/
- précepte — singulier — /pʁesɛptə/ ou /pʁɛsɛptə/
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