pousser
verbe, /puse/
Définitions
Exercer une pression sur une personne ou une chose pour la déplacer ou l'écarter.
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Inciter quelqu'un à agir, l'entraîner vers un comportement ou une décision.
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Émettre avec force un son, un soupir, une exclamation.
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Croître, se développer, en parlant d'un végétal, des cheveux ou des ongles.
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Voir aussi : donne se pousser
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (35 sens) — Académie 1935 (44 sens)
Littré (1873)
v. a.
Ôter quelqu'un ou quelque chose de sa place, avec une idée d'effort ou de violence. Pousser quelqu'un dans un précipice. Poussez-lui un fauteuil. Fig. fig. Il va comme on le pousse, se dit d'un homme qui obéit aux suggestions d'autrui. Fig. Va comme je te pousse, se dit d'une affaire qui va de soi et s'en qu'on s'en mêle. Fig. Pousser le temps avec l'épaule, Voy. ÉPAULE. Pousser le temps, s'en débarrasser, se hâter le plus qu'on peut. Terme de marine. Pousser la planche, faire glisser du navire à terre la planche au moyen de laquelle on pourra descendre du bâtiment sur le quai ou sur le rivage.
Laissez-moi ce discours [Mme de Grignan avait dit que sa jeunesse était chose perdue] ; quand vous le faites, il me pousse trop loin — Mme de Sévigné (1626-1696)
Il y a bien du monde ; on nous pousse ; que j'aie l'honneur de vous donnez la main pour plus de sûreté, madame — Marivaux (1688-1763)
Pousser quelqu'un du coude, du genou, le toucher doucement avec le coude, le genou, pour l'avertir, lui faire prendre garde. On dit, dans le même sens, pousser, sans adjonction d'un mot.
M. le Prince, quoique animé par le prince de Conti, qui le poussa, ce qui fut remarqué de tout le monde, comme pour le presser de s'en ressentir, ne s'emporta point — Cardinal de Retz (1613-1679)
Je vois Mme de Gêvres qui dégante sa main maigre ; je pousse Mme d'Arpajon, elle m'entend et se dégante — Mme de Sévigné (1626-1696)
Pousser, faire reculer, quand celui qui pousse est en face. faire avancer, quand celui qui pousse est par derrière.
Croyant qu'après que les ennemis auraient poussé ce régiment, quelque autre des nôtres voudrait les pousser eux-mêmes — Pellisson (1624-1693)
Ce vaillant homme, poussant enfin, avec un courage invincible, les ennemis qu'il avait réduits à une fuite honteuse — Fléchier (1632-1710)
Communiquer un mouvement à un corps, en le jetant ou en le frappant. Pousser une balle avec la raquette. Pousser un clou dans une muraille, dans du bois, l'y faire entrer en frappant dessus avec le marteau. Pousser la porte au nez de quelqu'un, la fermer au moment où il va entrer. Pousser la porte, signifie aussi la mettre près du montant, sans la fermer tout à fait.
Troie en a vu la flamme [de Lesbos conquise], et jusque dans ses ports Les vents en ont poussé les débris et les morts — Jean Racine (1639-1699)
Les Zaporaviens, selon les lois se jetèrent les uns aux autres ce pauvre homme, comme on pousse un ballon — Voltaire (1694-1778)
Terme d'arts. Pousser des moulures, les former sur le bois, le plâtre. Terme de charpentier. Pousser les marches, faire des moulures sur le devant des marches. Terme de menuiserie. Pousser à la main, travailler des moulures à la main. Terme de relieur. Prendre l'or avec le fer à dorer et l'appliquer sur la couverture du livre. Pousser des fers, des filets.
Alors que vous poussez quelques riches dentelles, Laissez régner autour un filet privé d'or — LESNÉ
Terme d'escrime. Pousser une botte à quelqu'un, lui porter un coup de pointe. Absolument. Fig. Fig. et absolument. Pousser, lancer des arguments, des attaques. Fig. Pousser une botte à quelqu'un, l'attaquer de paroles, le presser vivement. Par analogie.
Quand on pousse en quarte, on n'a qu'à faire cela ; et, quand on pousse une tierce, on n'a qu'à faire cela — Molière (1622-1673)
Tu me pousses en tierce avant que de pousser en quarte, et tu n'as pas la patience que je pare — Molière (1622-1673)
Faire sortir de la poitrine ou de la bouche. Fig. Pousser des soupirs pour une femme, lui témoigner l'amour qu'on a pour elle. Pousser se dit aussi des instruments qui rendent un son. Pousser la voix, pousser la voix davantage (locutions vieillies), parler plus haut.
Après les avoir vus [les martyrs] d'un visage serein Pousser des chants aux cieux dans des taureaux d'airain — Rotrou (1609-1650)
Et, parmi les soupirs qu'il pousse vers les cieux — Pierre Corneille (1606-1684)
Manifester avec force, avec ardeur. ancer, en parlant d'une lueur qui est projetée.
On ne demande plus parmi eux si on est honnête homme, on demande si on pousse les beaux sentiments — Scarron (1610-1660)
Il faut qu'un amant, pour être agréable, sache débiter les beaux sentiments, pousser le doux, le tendre et le passionné, et que sa recherche soit dans les formes — Molière (1622-1673)
Faire naître.
Un moment pousse et rompt un transport violent ; Mais l'indignation qu'on prend avec étude, Augmente avec le temps, et porte un coup plus rude — Pierre Corneille (1606-1684)
Faire aller.
Rome.... Va jusqu'en l'Orient pousser tes bataillons — Pierre Corneille (1606-1684)
Enfin il a poussé nos armes fortunées Jusques à vous réduire au pied des Pyrénées — Pierre Corneille (1606-1684)
Porter plus loin, étendre. Il faut pousser cette allée jusque dans les champs. On a poussé la tranchée, la sape jusqu'à cent pas de la contrescarpe. Terme de marine. Pousser une bordée, la prolonger plus qu'à l'ordinaire.
Mme de la Fayette fait encore une augmentation à son appartement, qu'elle pousse jusque sur son jardin — Mme de Sévigné (1626-1696)
Il [Alexandre] entra dans les Indes, où il poussa ses conquêtes plus loin que le célèbre vainqueur [Bacchus] — Bossuet (1627-1704)
Prolonger, faire durer. Dans un langage rude et familier. Prolonger la vie d'un agonisant. Étendre plus loin, en parlant d'un récit, d'annales. Pousser l'histoire de France jusqu'à la Révolution.
Amphitryon, c'est trop pousser l'amusement ; Finissons cette raillerie — Molière (1622-1673)
Je ne pousserai point ce séjour-ci plus loin que le beau temps.... — Mme de Sévigné (1626-1696)
Fig. Porter, étendre, en parlant de choses intellectuelles, morales, abstraites. Il a bien poussé sa fortune. Pousser ses succès, les continuer, les rendre plus décisifs. Pousser son travail, s'en occuper avec activité et continuité. Pousser des travaux, les faire avancer vers leur fin. Absolument et familièrement. Poussez, continuez. Pousser les études, y donner plus d'extension que d'habitude. Poursuivre avec activité. Pousser jusqu'au bout l'aventure, suivre jusqu'à sa conclusion quelque tentative, quelque affaire où on est engagé. On dit de même : pousser plus loin. Pousser sa pointe, poursuivre avec vigueur ce qu'on a commencé. Pousser sa chance, sa fortune, tenter tout ce que la chance, la fortune offre actuellement. Pousser les affaires, aller en quelque chose jusqu'aux extrémités. Pousser une affaire, se dit des affaires d'honneur dans lesquelles on ne fait aucun compromis. On dit de même : pousser les choses. Pousser la chose ou les choses, les ramener à une extrémité. Pousser les choses plus loin, renchérir sur ce qu'on avait fait ou dit jusqu'alors.
C'est ce que vous répétez dans tous vos écrits, et que vous poussez jusqu'à dire : que j'ai tourné les choses saintes en raillerie — Pascal (1623-1662)
Ma fille vous écrit, et vous parlera sans doute de l'inquiétude qu'elle a de son fils ; et, comme elle pousse toujours ses pensées au delà de la vérité... — Mme de Sévigné (1626-1696)
Appuyer sur, examiner au fond. Développer.
Nous sommes ici sur une matière que je serai bien aise que nous poussions — Molière (1622-1673)
Mais, mon père, qui voudrait pousser cela, vous embarrasserait — Pascal (1623-1662)
Faire avancer quelqu'un, lui faciliter les moyens de faire fortune. Faire entrer dans une carrière. Pousser un élève, un écolier, lui faire faire des progrès. Il l'a poussé assez loin dans les mathématiques.
Métellus, si bon juge de valeur, le poussa [Marius] depuis aux premières charges de l'armée — Vertot (1655-1735)
Voici un jeune homme qui vous convient, qui est fort honnête garçon, que je pousserai — Marivaux (1688-1763)
Presser, en parlant d'animaux qu'on excite à courir. Fig. et familièrement. Pousser son bidet, aller rapidement à son but. Fig. Engager fortement, induire, exciter. Absolument. Faire agir. Conduire.
Cela dit, il poussa son cheval à travers les champs, et son camarade le suivit — Scarron (1610-1660)
Lorsqu'il [Hippolyte] poussait son char dans la carrière — Jean-Jacques Barthélemy (1716-1795)
Presser quelqu'un, ne pas lui laisser de retraite, d'échappatoire. Pousser à bout, ne pas laisser d'échappatoire. Pousser à bout quelqu'un, se dit dans une discussion, quand on réduit quelqu'un à ne pouvoir répondre. Pousser à bout quelqu'un, l'irriter, à force d'abuser de sa patience. On dit de même : pousser à bout la patience de quelqu'un. Pousser à bout une chose, la pousser à toute extrémité. Pousser quelqu'un à la dernière extrémité, le réduire à l'état le plus fâcheux. Pousser quelqu'un de questions, de plaisanteries, l'interroger beaucoup, le plaisanter beaucoup.
J'étonnai un peu ma petite huguenote... je ne la poussai point sur le saint sacrement — Mme de Sévigné (1626-1696)
Et M. Fouquet, quoiqu'il ait trop appuyé sur cet endroit où on le pouvait pousser, il se trouve pourtant que par l'événement il aura bien dit — Mme de Sévigné (1626-1696)
Pousser quelqu'un, entrer en lutte avec lui, l'offenser. Perdre, écraser.
Il fait mauvais pousser tant de gens en colère — Pierre Corneille (1606-1684)
Et je ne sais pourquoi votre âme ainsi s'emporte, Madame, à me pousser de cette étrange sorte — Molière (1622-1673)
Terme de nourrisseur. On pousse les vaches au lait, lorsqu'on prolonge activement la lactation pendant un an environ, au lieu de six à sept mois, terme moyen de sa durée dans les pays où l'on fait des élèves. familièrement. Pousser quelqu'un de nourriture, le faire trop manger. Il est poussé de nourriture, il a trop mangé.
Pousser le feu, le rendre plus vif, activer la combustion.
M. Needham vous avez objecté qu'en poussant trop le feu, vous aviez altéré l'air des vases.... — Charles Bonnet (1720-1793)
Étymologie : Prov. pulsar : ital. pulsare ; du lat. pulsare, frapper fréquemment, dérivé de pulsum, supin de pellere, choquer, battre, rattaché par Corssen (Beitr. 308) à la racine sanscrite sphar pour spar, agiter, secouer.
Historique : XVe s. Dura le grand estour [combat] et le poulsis plus de trois heures.... lançant et gettant dardes, et poulsans l'un sur l'autre XVIe s. Pyrrhus, se confiant plus à la faveur de fortune qu'au discours de la raison, poulsa oultre contre le bataillon des Macedoniens Il s'en alla en diligence la part où il gisoit, et le trouva qu'il poulsoit encore [respirait], et n'avoit pas perdu toute cognoissance En touchant et tastant l'umbilic dudict enfant, lequel sentiras poulser et battre l'artere umbilicale, s'il a vie Avec les dents naissent les aigneaux, lesquelles ils poulsent à mesure de leur aag…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
v. tr.
Faire pression contre quelqu’un ou contre quelque chose, pour l’ôter de sa place. Pousser quelque chose avec la main, avec le pied. Pousser un fauteuil, une chaise, un lit. Pousser quelqu’un dans un précipice. Pousser quelqu’un dehors. Ne poussez pas!
Pousser quelqu’un du coude, du genou, Le toucher doucement avec le coude, avec le genou, pour l’avertir de quelque chose, pour lui faire prendre garde à quelque chose. On dit quelquefois simplement, dans le même sens : Pousser. Il me poussa pour m’avertir que j’allais dire quelque chose de trop.
Fig. et fam., Va comme je te pousse, N’importe comment. Ce travail a été fait va comme je te pousse : il est entièrement à recommencer.
POUSSER signifie aussi Imprimer quelque mouvement à un corps, soit en le lançant, soit en le frappant. Pousser une balle. Pousser le dé. Les vents ont poussé le navire dans le port, contre des récifs. Pousser la porte.
Fam., Pousser la porte au nez de quelqu’un, Empêcher quelqu’un d’entrer, en fermant la porte brusquement. Il voulait entrer dans la chambre, mais on lui poussa la porte au nez.
En termes d’Escrime, Pousser un coup de fleuret, un coup d’épée, une botte à quelqu’un, Lui porter un coup de fleuret, un coup d’épée, une botte.
Fig. et fam., Pousser une botte à quelqu’un, L’attaquer de paroles et le presser vivement.
Fig. et fam., Pousser sa pointe, Courtiser une femme, se montrer entreprenant auprès d’elle.
En termes de Dorure sur cuir et de Reliure, Pousser des filets, des nervures, etc., Imprimer sur le cuir des ornements, par le moyen de roulettes ou de fers à dorer.
POUSSER se dit encore des Paroles, des sons, qui sortent de la bouche avec force. Il poussait des cris. Pousser des soupirs. Pousser des hurlements. Pousser des paroles entrecoupées de soupirs.
Il signifie aussi Porter plus loin, reculer. La pièce de terre qu’il vient d’acheter le force à pousser son mur de clôture plus loin. Le traité de paix a poussé nos frontières jusqu’à tel fleuve.
Il signifie encore Prolonger, étendre. Il faudrait pousser ce parterre plus loin. Il faut pousser cette allée jusqu’à tel endroit. Alexandre a poussé ses conquêtes jusqu’à l’Indus.
Il s’emploie aussi figurément et signifie Presser, attaquer, choquer quelqu’un. Vous me poussez trop. Si vous le poussez davantage, il sera obligé de se défendre. Il l’a poussé vivement dans la dispute.
Pousser quelqu’un à bout, Le mettre en colère à force d’abuser de sa patience. Vous me poussez à bout. On dit de même Pousser à bout la patience de quelqu’un.
Pousser quelqu’un dans ses derniers retranchements, Le forcer, dans une discussion, à donner ses derniers arguments, à avouer ce qu’il avait réussi à cacher ou à réserver jusque-là.
POUSSER signifie aussi Engager fortement, inciter quelqu’un. On l’a poussé à se fâcher, à se battre, à déshériter son fils. Je ne voulais pas faire cette acquisition, c’est lui qui m’y a poussé.
Il signifie encore, figurément, Porter en avant quelqu’un, le faire avancer. C’est un tel qui l’a poussé. Pour réussir dans cette carrière, il faut être poussé par des gens influents. Se pousser dans l’industrie, dans les finances.
Pousser quelqu’un dans le monde, Lui faciliter les moyens d’y faire sa fortune, d’accéder à une situation supérieure.
Pousser un écolier, un élève, Lui faire faire des progrès. Ce maître ne pousse pas assez ses élèves. Il l’a poussé assez loin dans les mathématiques. Il se dit plus particulièrement des Sujets que l’on distingue. Il ne s’occupe guère de sa classe, mais il pousse les premiers.
Pousser un cheval, Lui faire donner tout l’effort dont il est capable. On dit, par analogie, Pousser sa voiture, en parlant d’une Automobile. Il ne faut pas pousser à fond le moteur.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (51)
- pousserions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /pusəʁjɔ̃/
- pousserais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /pusəʁɛ/
- pousseriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /pusəʁje/
- pousserais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /pusəʁɛ/
- pousseraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /pusəʁɛ/
- pousserait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /pusəʁɛ/
- poussons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /pusɔ̃/
- poussez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /puse/
- pousse — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /pusə/
- pousserons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /pusəʁɔ̃/
- pousserai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /pusəʁe/
- pousserez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /pusəʁe/
- pousseras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /pusəʁa/
- pousseront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /pusəʁɔ̃/
- poussera — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /pusəʁa/
- poussions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /pusjɔ̃/
- poussais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /pusɛ/
- poussiez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /pusje/
- poussais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /pusɛ/
- poussaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /pusɛ/
- poussait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /pusɛ/
- poussâmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /pusamə/
- poussai — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /puse/
- poussâtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /pusatə/
- poussas — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /pusa/
- poussèrent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /pusɛʁə/
- poussa — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /pusa/
- poussons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /pusɔ̃/
- pousse — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /pusə/
- poussez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /puse/
- pousses — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /pusə/
- poussent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /pusə/
- pousse — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /pusə/
- pousser — infinitif — /puse/
- poussées — participe passé pluriel féminin — /puse/
- poussés — participe passé pluriel masculin — /puse/
- poussée — participe passé singulier féminin — /puse/
- poussé — participe passé singulier masculin — /puse/
- poussant — participe présent — /pusɑ̃/
- poussassions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /pusasjɔ̃/
- poussasse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /pusasə/
- poussassiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /pusasje/
- poussasses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /pusasə/
- poussassent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /pusasə/
- poussât — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /pusa/
- poussions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /pusjɔ̃/
- pousse — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /pusə/
- poussiez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /pusje/
- pousses — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /pusə/
- poussent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /pusə/
- pousse — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /pusə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pousser#48952.