pourboire
nom, masculin, /puʁbwaʁə/
Usage : d'usage courant (8.51 occurrences par million — Lexique 3.83).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Petite libéralité que l'on donne en sus du prix convenu et comme signe de satisfaction.
On dit que ses lettres lui ont valu quelques pourboires du cardinal de la Roche-Aymon, un des plus dignes prélats qui soient dans l'Église de Dieu, et à qui il ne manque rien que de savoir lire et écrire — D'Alembert (1717-1783)
Étymologie : Pour, boire.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Appoint que l’on donne comme gratification à celui qui touche une note, qui apporte un paquet, qui rend un service quelconque. Donner un bon pourboire à un chauffeur. Il a eu tant, sans compter le pourboire.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- pourboires — pluriel — /puʁbwaʁə/
- pourboire — singulier — /puʁbwaʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pourboire#48893.