postulation

postulation

nom, féminin, /pɔstylasjɔ̃/ ou /postylasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme de jurisprudence. Action d'occuper pour une partie, de faire toutes les procédures dans une affaire. Le droit de postulation appartient aux avoués qui sont institués pour conduire la procédure. Postulation illicite, se dit de celui qui, n'étant pas avoué, fait habituellement des actes de procédure.

  2. Terme de droit ecclésiastique, particulièrement en parlant des bénéfices d'Allemagne. Demande, par les électeurs d'un bénéfice ou d'une dignité, de nommer une personne qui ne peut être élue selon les canons.

Étymologie : Lat. postulationem, de postulare, postuler.

Historique : XIIIe s. Et distrent li borjois, qu'il fesoient postulacion dou meor [maire] de Crepi, com il fust preudom et honeste XVIe s. Le pape n'envoie point en France legats à latere.... sinon à la postulation du roy très chrestien ou de son consentement

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. de Palais — Action de postuler, d’occuper pour une partie, devant un tribunal.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • postulations — pluriel — /pɔstylasjɔ̃/ ou /postylasjɔ̃/
  • postulation — singulier — /pɔstylasjɔ̃/ ou /postylasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée postulation#48747.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.