porte-épée
nom, masculin, /pɔʁtəepe/ ou /pɔʁtəɛpe/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Morceau de cuir ou d'étoffe qu'on attache à la ceinture pour porter l'épée. Au plur. Des porte-épée ou épées.
Historique : XVIe s. Quant aux mots porte-enseigne et porte-espée, ils estoient en usage dejà du temps de nos ancestres Dans la susdite ville il y a cinq officiers qui sont obligez d'assister le grand bailly dans tous ses exploits, sçavoir le bailly des bourgeois, le porteespée, le porte-masse ou le massier, et encore deux autres
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Pièce de cuir ou d’étoffe qu’on attache à la ceinture ou au baudrier pour porter l’épée. Des porte-épée.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- porte-épées — pluriel
- porte-épée — singulier
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