portant

portant

adjectif, /pɔʁtɑ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873) — entrée 1

adj.

  1. Qui porte, qui soutient.

    Au lieu d'emprunter, comme dans le système actuellement pratiqué, l'adhérence nécessaire pour entraîner le convoi, au frottement des roues portantes, et qu'on appelle en raison de cela roues motrices — COMBES

    Il faudra toujours des vides et des pleins, des parties portantes et des parties portées ; supprimez une de ces données, et l'architecture n'existe plus — CH. GARNIER

  2. Bien portant, mal portant, en bonne, en mauvaise santé. Elle est toujours mal portante.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

adj.

  1. Il ne s’emploie qu’avec les adverbes Bien et Mal. Il est bien portant , Il est en bonne santé. Elle est toujours mal portante , Elle est toujours souffrante.

  2. PORTANT est aussi nom masculin et désigne, en termes de Théâtre, Chacun des montants en bois qui soutiennent les décors.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (4)
  • portantes — pluriel féminin — /pɔʁtɑ̃tə/
  • portants — pluriel masculin — /pɔʁtɑ̃/
  • portante — singulier féminin — /pɔʁtɑ̃tə/
  • portant — singulier masculin — /pɔʁtɑ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée portant#48627.

portant

nom, masculin, /pɔʁtɑ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (7 sens)

Littré (1873) — entrée 2

s. m.

  1. Fer courbé et attaché aux deux côtés des chaises à porteur, dans lequel on passe les bâtons pour porter.

  2. Fer en forme d'anse attaché aux côtés des coffres, des malles et des cassettes, pour les soulever et les porter.

  3. Partie du baudrier et du ceinturon qui tombe depuis la fin d'un des côtés de la bande jusqu'aux pendants, et qui sert à allonger ou à raccourcir, soit le baudrier, soit le ceinturon.

  4. Nom de deux pièces de bois qui font partie de la presse de l'imprimeur en taille-douce, et sur lesquelles roule la table.

  5. Terme de marine. Longueur de l'espace sur lequel une pièce de bois porte ou s'appuie sur le terrain

  6. Terme de physique. Morceau de fer que l'on met sous l'armure d'un aimant et auquel on suspend le poids que l'aimant doit soulever.

    Il se rencontre des aimants qui exigent un portant deux fois aussi haut que celui qu'exigent d'autres aimants, sans qu'on en puisse découvrir la raison — Mathurin-Jacques Brisson (1723-1806)

  7. Dans les décors de theâtre, nom donné aux montants en bois à poste fixe qui soutiennent les coulisses.

Étymologie : Porter.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (2)
  • portants — pluriel — /pɔʁtɑ̃/
  • portant — singulier — /pɔʁtɑ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée portant#48626.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.