porche
nom, masculin, /pɔʁʃə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Petit vestibule soutenu ou non de colonnes, devant les palais et les temples. Porche circulaire. Porche cintré.
Porche intérieur, partie de l'église dépendante des constructions du portail, dont l'ordonnance diffère de celle de la nef qu'elle précède, et dans laquelle se trouve ordinairement la tribune de l'orgue.
Porche en tambour, espèce de vestibule de menuiserie placé du côté intérieur de la porte d'une église. Le porche de menuiserie est celui qui est ménagé par une cloison de planches.
Étymologie : Wallon, poiss ; provenç. porge, porgue ; du lat. porticus, qui vient de porta, porte.
Historique : XIIe s. Un porche fud fait devant le temple vers le est, al frunt XVe s. Icellui suppliant se soit transporté en certain hostel ou porche, où il aveit pluseurs louages en la rue de S. Severin, à Paris
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Portique, lieu couvert à l’entrée d’un temple, d’une église, ou même d’un palais. Porche circulaire. Porche cintré. Le porche du temple de Jérusalem. Le porche d’une église de village.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- porches — pluriel — /pɔʁʃə/
- porche — singulier — /pɔʁʃə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée porche#48592.