pompier
nom, masculin, /pɔ̃pje/
Voir aussi : forme féminine pompière
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) · 1873 (1 sens) — Académie 1935 (4 sens)
Littré (1873) — entrée 1
s. m.
Celui qui fait des pompes.
Nom qu'on donne à chaque homme d'un corps spécialement chargé de porter des secours dans les incendies et de faire agir les pompes. On les nomme aussi : sapeurs-pompiers.
En 1671, il n'y avait pas encore de pompiers, et les capucins en faisaient l'office avec un zèle et une charité admirables
Populairement. Fort buveur.
Étymologie : Pompe 2.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 2
s. m.
Nom, chez les tailleurs, des ouvriers qui font des retouches.
Étymologie : Pompe 3.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Celui qui fabrique, qui vend des pompes.
Il se dit surtout de Ceux qui sont chargés de porter secours dans les incendies, et particulièrement d’y faire agir des pompes. à Paris, les pompiers forment un corps organisé militairement. Le corps des pompiers, des sapeurs-pompiers. Le commandant des pompiers. Les pompiers se sont rendus maîtres du feu.
Il se dit ironiquement et familièrement pour caractériser le Style suranné de certains artistes. Cet écrivain, cet artiste est un pompier. Adjectivement, Le style pompier.
Il désigne, en termes de Tailleur, l’Ouvrier chargé des retouches.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- pompiers — pluriel — /pɔ̃pje/
- pompier — singulier — /pɔ̃pje/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pompier#48484.