plaisamment
adverbe, /plɛzamɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
adv.
D'une manière plaisante, agréable.
Mme de Coulanges conte fort plaisamment cette scène — Mme de Sévigné (1626-1696)
Que ne venait-elle après moi ; et je l'aurais dit avant elle, a dit plaisamment un poëte en parlant de l'antiquité — Marmontel (1723-1799)
D'une manière qui fait rire, ridicule. C'est plaisamment répondre, c'est agir plaisamment, c'est plaisamment reconnaître vos services, c'est mal répondre, mal agir, mal reconnaître.
Il y a des cœurs plaisamment bâtis en ce monde — Mme de Sévigné (1626-1696)
Étymologie : Plaisant, et le suffixe ment ; provenç. plazenmen ; catal. plaentement.
Historique : XIIe s. Bien sot [sut] [Liesse] chanter et plesamment XIVe s. Afin que les gens puissent les foires et marchiez en icelles [villes] estans frequenter plus plaisamment [commodément] XVIe s. On y peult arriver plaisamment par des routes ombrageuses Il respondit plaisamment [d'une façon piquante]
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adv.
D’une manière plaisante, d’une manière agréable. C’est un homme qui raconte plaisamment.
Il se prend souvent en mauvaise part et signifie Ridiculement.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- plaisamment — forme de base — /plɛzamɑ̃/
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