pinçon
nom, masculin, /pɛ̃sɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Marque qui reste sur la peau quand on a été pincé.
Terme de maréchalerie. Rebord de la pince d'un fer de cheval.
Étymologie : Pincer ; picard, pinchon. Il faut noter que le pinson, oiseau, a servi, à cause de sa couleur, de dénomination à une meurtrissure ; on a dit pinson tout vert pour pinçon : Chacun pense ses pieds oster, Qu'il ne pregne un pinson tout vert, C'est un calembour.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Marque qui reste sur la peau lorsqu’on a été pincé. Faire un pinçon à quelqu’un. Je me suis fait un pinçon en fermant cette porte.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- pinçons — pluriel — /pɛ̃sɔ̃/
- pinçon — singulier — /pɛ̃sɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pinçon#47427.