péroraison

péroraison

nom, féminin, /pɛʁoʁɛzɔ̃/ ou /peʁɔʁɛzɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme de rhétorique. Conclusion d'un discours. Terme de musique. La conclusion d'une symphonie, d'un discours musical.

    Dans l'éloquence de la tribune et dans celle de la chaire, où il s'agit surtout d'intéresser et d'émouvoir, la péroraison est une partie essentielle du discours, parce que c'est elle qui donne la dernière impulsion aux esprits, et qui décide la volonté, l'inclination d'un auditoire libre — Marmontel (1723-1799)

Étymologie : Lat. perorationem, de perorare, pérorer.

Historique : XVIe s. Les exordes et perorasions

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. de Rhétorique — La conclusion d’une harangue, d’un plaidoyer, d’un sermon, d’un discours d’apparat. La péroraison doit être frappante, émouvante. Les péroraisons de Cicéron sont les modèles du genre.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • péroraisons — pluriel — /peʁɔʁɛzɔ̃/ ou /pɛʁoʁɛzɔ̃/
  • péroraison — singulier — /peʁɔʁɛzɔ̃/ ou /pɛʁoʁɛzɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée péroraison#50996.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.