péronnelle
nom, féminin, /peʁɔnɛlə/ ou /pɛʁonɛlə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de dénigrement. Jeune femme sotte et babillarde.
Taisez-vous, péronnelle ; Allez philosopher tout le saoûl avec elle — Molière (1622-1673)
Dans les gardes françaises J'avais un amoureux.... Mais de la colonelle C'est le plus scélérat ; Pour une péronnelle, Le gueux m'a planté là — VADÉ
Étymologie : Peronnelle était un nom propre (XIVe siècle : Peronnelle Porée, Taille de Paris, p. 2), analogue à Perette, et devenu un nom commun comme catin.
Historique : XVIe s. Avous point vu la perronnelie ? Le remede de la peronelle contre la solution de la continuité, dedié à la marechale de Balagny, Biblioth. de M. Guillaume, à la suite des aventures du baron de Faeneste
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Terme familier dont on se sert en parlant d’une Jeune femme sotte et bavarde. C’est une péronnelle. Vous êtes une péronnelle. Taisez-vous, péronnelle.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- péronnelles — pluriel — /peʁɔnɛlə/ ou /pɛʁonɛlə/
- péronnelle — singulier — /peʁɔnɛlə/ ou /pɛʁonɛlə/
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