perforation

perforation

nom, féminin, /pɛʁfɔʁasjɔ̃/ ou /pɛʁfoʁasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action de perforer. Terme de diplomatique. Se dit de l'action de percer avec un poinçon des actes accusés de faux, pour signaler la présomption élevée contre eux. Terme de médecine. Ouverture accidentelle dans la continuité des organes, produite par une lésion externe, ou résultant d'une affection interne et sans le concours d'aucune cause vulnérante ; ces dernières perforations dites spontanées s'observent surtout à l'estomac, à l'intestin, au poumon, à la suite de diverses affections.

Étymologie : Prov. perforacio ; ital. perforazione ; du lat. perforare, perforer.

Historique : XVIe s. Puis, s'il est besoin, soit continuée la perforation [trépanation] entiere des deux tables [du crâne]

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. didactique — Action de percer quelque chose. La perforation du tympan de l’oreille.

  2. Il se dit aussi d’une Ouverture accidentelle produite par une blessure, une affection interne. La perforation de l’estomac.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • perforations — pluriel — /pɛʁfɔʁasjɔ̃/ ou /pɛʁfoʁasjɔ̃/
  • perforation — singulier — /pɛʁfɔʁasjɔ̃/ ou /pɛʁfoʁasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée perforation#46484.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.