perdable
adjectif, /pɛʁdablə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui peut être perdu. Ce procès n'est pas perdable.
Historique : XVe s. .... l'avoir acquesté [le bien qu'on a acquis] Par cas soudain est à un coup perdable XVIe s. Je me compose à la perdre sans regret [la vie], mais comme perdable de sa condition, non comme moleste et importune
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj. des deux genres
Qui peut se perdre. Ce procès, ce pari n’est pas perdable.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- perdables — pluriel — /pɛʁdablə/
- perdable — singulier — /pɛʁdablə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée perdable#46446.