pensum
nom, masculin, /pɛ̃sɔm/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme de collège. Surcroît de travail imposé à un écolier par punition. Au plur. Des pensums.
Ne trouvant personne à punir, il me faisait porter la peine des coupables par les pensums qu'il me donnait — Marmontel (1723-1799)
Étymologie : Lat. pensum, chose pesée, certain poids de laine à filer, et, par extension, tâche ; c'est le participe passif de penderĕ, peser (voy. POIDS).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Tâche supplémentaire qu’on impose à un écolier pour le punir. On lui a donné en pensum, pour pensum vingt vers latins à traduire mot à mot.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- pensums — pluriel — /pɛ̃sɔm/
- pensum — singulier — /pɛ̃sɔm/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pensum#46373.