penderie
nom, féminin, /pɑ̃dəʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Exécution de pendus.
On allait pendre un Picard ; une femme de sa connaissance le rencontra : Hé, un tel, comment te portes-tu ? - Je me porte assez bien, répondit-il ; mais cette penderie me déplaît — TALLEMANT
M. de Chaulnes est à Rennes avec les Fourbin et les Vins, et quatre mille hommes ; on croit qu'il y aura bien de la penderie — Mme de Sévigné (1626-1696)
Endroit où le mégissier pend ses peaux pour les faire sécher.
Étymologie : Pendeur.
Historique : XVIe s. Ils furent pendus à un gibet construit par Montluc pour les autres premieres penderies
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Cabinet où l’on suspend des vêtements.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- penderies — pluriel — /pɑ̃dəʁi/
- penderie — singulier — /pɑ̃dəʁi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée penderie#46332.