péculat
nom, masculin, /pɛkyla/ ou /pekyla/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Profit personnel fait sur des deniers publics par un homme auquel l'administration ou le dépôt en est confié.
Le péculat est naturel dans les États despotiques — Montesquieu (1689-1755)
Dans les temps que les mœurs des Romains étaient pures, il n'y avait point de loi particulière contre le péculat — Montesquieu (1689-1755)
Étymologie : Lat. peculatus, de peculium, lequel à son tour vient de pecus, bétail (voy. PÉCULE).
Historique : XVIe s. Ils supplierent l'assemblée de casser et abroger les lois du peculat et de repetundis
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Vol des deniers publics fait par ceux qui en ont le maniement et l’administration. Le crime de péculat. être accusé de péculat.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- péculats — pluriel — /pekyla/ ou /pɛkyla/
- péculat — singulier — /pekyla/ ou /pɛkyla/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée péculat#50745.