pecque

pecque

nom, féminin, /pɛkə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme d'injure. Femme sotte et impertinente qui fait l'entendue. Il s'est dit autrefois au masculin. Un pec de cheval. Un pec d'homme qui me fait enrager.

    A-t-on jamais vu, dites-moi, deux pecques provinciales faire plus les renchéries que celles-là ? — Molière (1622-1673)

    Il épousa une pecque provinciale — Antoine Hamilton (1646-1720)

Étymologie : Provenç. pec ; cat. pech ; du lat. pecus, bête ; sanscr. paçu ; goth. faihu. La racine de pecus est le radical paç, en zend, lier.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Terme injurieux. Femme sotte et prétentieuse. C’est une pecque. Une pecque provinciale. Il est familier et peu usité.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • pecques — pluriel — /pɛkə/
  • pecque — singulier — /pɛkə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pecque#46198.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.