passible
adjectif, /pasiblə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Capable d'éprouver la douleur ou le plaisir.
Il [le Christ] s'est revêtu d'une chair passible et sujette à la mort — Bourdaloue (1632-1704)
Terme de jurisprudence. Qui doit subir, qui a mérité de subir une peine. Il est passible d'une amende. Accepter une succession, c'est se rendre passible de toutes les dettes de celui dont on devient l'héritier.
Étymologie : Lat. passibilis, de passum, supin de pati, souffrir (voy. PÂTIR).
Historique : XIVe s. Et les puissances de l'ame selon lesquelles nous sommes passibles des passions XVIe s. Hercules et Bacchus, qui par l'excellence de leur vertu despouillerent ce qu'il y avoit de mortel et de passible en eulx Suis-je mort ? non, j'ay trop de sentiment, Je suis trop vif et passible au martire
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj. des deux genres
T. de Jurisprudence — Qui peut subir, qui a mérité de subir une peine. Celui qui commet ce délit est passible d’un emprisonnement d’un mois, d’une amende de cinquante francs.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- passibles — pluriel — /pasiblə/
- passible — singulier — /pasiblə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée passible#45857.