passe-temps
nom, masculin, /pasətɑ̃/
Usage : d'usage courant (3.49 occurrences par million — Lexique 3.83).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Occupation légère et agréable.
Et les doctes, à les lire amusés, n'ont d'autre passe-temps — Mathurin Régnier (1573-1613)
Le joli passe-temps D'être auprès d'une dame et causer du beau temps — Pierre Corneille (1606-1684)
Étymologie : Passer, temps.
Historique : XVe s. De mentir par deduit ou joye, Ou par passe temps, ou plaisir, Ce n'est point mal fait, sans faillir Et ne avoit [le Daulphin] aucun passe-temps que de jouer des orgues XVIe s. Ce n'estoient que danses, festes, jeux, banquets, passe-temps de chasses Et le plus communement nous nous sentons plus esmeus des trepignements, jeux et niaiseries pueriles de nos enfants, que nous ne faisons aprez de leurs actions toutes formées ; comme si nous les avions aimez pour nostre passe-temps, comme des guenons, non comme des hommes
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Divertissement, occupation légère et agréable. Un agréable passe- temps. Il lit par passe-temps, et non pour s’instruire. Cette occupation est plutôt pour lui un passe-temps.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- passe-temps — forme de base
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