passablement

passablement

adverbe, /pasabləmɑ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

adv.

  1. D'une manière passable, de manière qu'on puisse s'en contenter.

    Ce n'est pas peu dans les provinces éloignées de la cour d'être passablement raisonnable — Guez de Balzac (1597-1654)

    Ainsi, monsieur, on lui sera obligé, s'il s'en tire passablement ; et l'on ne lui saura point mauvais gré, s'il s'en tire mal — Mme de Maintenon (1635-1719)

  2. D'une manière dépassant en mal la mesure ordinaire.

    Ses mains étaient passablement grandes — HAMILTON

    Son mari, plus âgé qu'elle et passablement jaloux, la laissait durant ses voyages sous la garde d'un commis — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)

Étymologie : Passable, et le suffixe ment.

Historique : XVIe s. J'ay à soupper assez passablement Pommes, pruneaux, tout plein de bon fruictage Il s'excita à plaider des causes assez passablement

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

adv.

  1. D’une manière qu’on peut admettre, dont on peut se contenter. Il s’est acquitté passablement, passablement bien de sa mission.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (1)
  • passablement — forme de base — /pasabləmɑ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée passablement#45819.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.