particularisme
nom, masculin, /paʁtikylaʁismə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Doctrine qui enseigne que Jésus-Christ est mort pour les élus et non pour les hommes en général, et que tout le reste est nécessairement réprouvé de Dieu.
Les écrits de Calvin, que les luthériens d'aujourd'hui accusent de ce détestable particularisme, comme ils l'appellent, qui ôte le libre arbitre et fait Dieu auteur du péché — Bossuet (1627-1704)
Depuis la guerre de la Prusse contre l'Autriche en 1866, système de ceux des Allemands qui veulent que les États annexés à la Prusse restent indépendants et soumis à leurs lois particulières.
Étymologie : Particulariser.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Doctrine qui enseigne que JÉSUS-CHRIST est mort pour les élus, et non pour les hommes en général. L’église catholique réprouve le particularisme.
Il se dit, dans le langage de la Politique, du Sentiment d’une population qui, englobée dans un état, prétend y conserver ses traditions, ses usages et même y obtenir l’autonomie.
Il se dit aussi, par extension, d’un Peuple jalousement soucieux de maintenir et d’affirmer son caractère national.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- particularismes — pluriel — /paʁtikylaʁismə/
- particularisme — singulier — /paʁtikylaʁismə/
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