partialité
nom, féminin, /paʁsjalite/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Attachement passionné et aveugle pour un parti, une opinion, etc.
Ne montrez ni partialité, ni prévention — Fénelon (1651-1715)
Au plur. Divisions, factions.
Sire, Votre Majesté éteindra dans tous ses États les nouvelles partialités — Bossuet (1627-1704)
En faisant dire à saint Paul.... qu'on ne doit pas s'étonner qu'il y ait des partialités parmi les chrétiens, puisqu'il faut même qu'il y ait des hérésies — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Partial ; provenç. parcialitat ; esp. parcialidad ; ital. parzialità.
Historique : XVe s. Et doivent bien craindre les princes ou ceulx qui regnent aux grandes seigneuries, de laisser engendrer une partialité en leur maison XVIe s. Puis que tant de corruptions si detestables et tant de grandes et petites partialitez si partiales y sont entrées [en France] Il trouva la chose publique troublée de seditions, partialitez et divisions
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Disposition à favoriser une personne, une opinion plutôt qu’une autre, préférence marquée à son égard et contraire à la justice. Il a montré une partialité révoltante. Un jugement entaché de partialité.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- partialités — pluriel — /paʁsjalite/
- partialité — singulier — /paʁsjalite/
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