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parti

parti

nom, masculin · /paʁti/

Usage : fréquent (67 occurrences par million, Lexique 3.83).

Définitions

  1. Organisation politique qui rassemble des personnes autour d'un programme commun.

    Elle est membre d'un parti écologiste depuis dix ans.

    « Ainsi les calvinistes, plus hardis que les luthériens, ont servi à établir les sociniens, qui ont été plus loin qu'eux, et dont ils grossissent tous les jours le parti »Bossuet (1627-1704)

  2. Groupe de personnes qui soutiennent une même cause ou une même personne.

    Le candidat a rallié le parti des mécontents.

    Synonyme : camp.

    « L'on a plus de peine dans les partis à vivre avec ceux qui en sont, qu'à agir contre ceux qui y sont opposés »Cardinal de Retz (1613-1679)

    « Il y en eut près de vingt mille qui prirent parti en divers lieux parmi ses troupes »Fléchier (1632-1710)

  3. Choix ou décision résultant d'une délibération ; exemple : prendre parti pour une option.

    Après réflexion, il a pris le parti de se taire.

    « Veux-tu voir tous les grands à ta porte courir ? Dit un père à son fils, dont le poil va fleurir ; Prends-moi le bon parti, laisse-là tous les livres »Boileau (1636-1711)

    « Entre l'hypocrisie et l'impiété, il y a un parti honorable, c'est d'être chrétien »Bourdaloue (1632-1704)

  4. Vieilli. Personne envisagée comme candidat possible au mariage, du point de vue de sa situation.

    Elle passait pour un beau parti dans toute la région.

    « Cléobuline, sa mère [de Thalès], le pria d'accepter un parti avantageux qui se présentait »Fénelon (1651-1715)

Définitions Francorium (CC BY-SA 4.0) · méthode.

Expressions : parti pris · prendre parti · tirer parti de · un beau parti

Grammaire et formes (2)
  • partis : pluriel · /paʁti/
  • parti : singulier · /paʁti/

Témoignages historiques

Littré (1873), entrée 3 · 12 sens

s. m.

  1. Ancien terme de mathématique. Règle des partis, nom de ce qu'on a nommé plus tard calcul des chances (ainsi dit parce qu'on partageait les chances, les probabilités). En un sens plus large, le choix à faire, la détermination à prendre dans une matière où il y a du hasard, d'après telle condition donnée.

    Usage du triangle arithmétique pour déterminer les partis qu'on doit faire entre deux joueurs qui jouent en plusieurs parties ; pour entendre les règles des partis, la première chose qu'il faut considérer est que l'argent que les joueurs ont mis en jeu ne leur appartient plus, car ils en ont quitté la propriété ; mais ils ont en revanche le droit d'attendre ce que le hasard peut leur en donner suivant les conditions dont ils sont convenus d'abord ; mais, comme c'est une loi volontaire, ils peuvent la rompre de gré à gré, et ainsi, en quelque terme que le jeu se trouve, ils peuvent le quitter, et, au contraire de ce qu'ils ont fait en y entrant, renoncer à l'attente du hasard, et rentrer chacun en la propriété de quelque chose ; et, en ce cas, le règlement de ce qui doit leur appartenir doit être tellement proportionné à ce qu'ils avaient droit d'espérer de la fortune, que chacun d'eux trouve entièrement égal de prendre ce qu'on lui assigne, ou de continuer l'aventure du jeu, et cette juste distribution s'appelle le partiPascal (1623-1662)

    S'il y a autant de hasards d'un côté que de l'autre, le parti est à jouer égal contre égalPascal (1623-1662)

  2. Ancien terme de finances. Nom donné à des forfaits soit pour faire certaines fournitures soit pour lever les droits du roi (ainsi dit parce que le partisan partageait le profit, le revenu). Le parti des vivres. Le parti des poudres. S'enrichir dans les partis. Mettre les tailles en parti, en confier le recouvrement à des partisans.

    Il y a ici du bruit pour la nouvelle monnaie que l'on veut faire et que le parlement veut empêcher ; c'est qu'il y a des partisans qui offrent bien de l'argent pour en avoir le partiGui Patin (1601-1672)

    Son père était un des plus grands usuriers de la France, et ne s'adonnait qu'à bailler de damnables avis au conseil et à prendre quelques partis

  3. Somme qu'on alloue à un employé, à un intendant, etc. (sens dérivé de partir, partager). Fig. Condition, traitement. C'est lui faire un bon parti. On lui voulait donner une sous-préfecture, il ne devait pas refuser ce parti-là. Fig. Faire un mauvais parti, un méchant parti à quelqu'un, lui faire subir un mauvais traitement, ou même attenter à sa vie.

    Etes-vous convenue du parti que vous lui faites ? monsieur Remy m'a chargé de vous en parlerMarivaux (1688-1763)

    On est prêt à vous faire un fort mauvais partiTristan L'Hermite (1601-1655)

  4. Troupe de gens de guerre qu'on détache pour battre la campagne (sens dérivé de partir, partager). Aller en parti, courir la campagne avec une commission particulière, pour chercher l'occasion d'incommoder l'ennemi. Par extension. Fig. Faire parti, arranger un coup de main. Ancien terme de guerre. Parti bleu, petit parti de gens de guerre, sans commission et sans aveu. Il rencontra un parti bleu qui le vola et le dépouilla. Parti réglé, parti de gens qui allaient en parti munis d'une commission.

    Il tire d'un déserteur, d'un transfuge, d'un prisonnier, d'un passant, ce qu'il veut dire, ce qu'il veut taire, ce qu'il sait, et pour ainsi dire, ce qu'il ne sait pas : tant il est sûr dans ses conséquences ; ses partis lui rapportent jusqu'aux moindres chosesBossuet (1627-1704)

    Nous sommes occupés, et trop publiquement, d'un parti de cinquante hommes qui a passé quelques rivières, et qui a dessein d'enlever quelque personne considérableMme de Maintenon (1635-1719)

  5. Union de plusieurs personnes contre d'autres qui ont un intérêt, une opinion contraire (c'est une extension du parti de guerre). Le parti des Guelfes, des Gibelins. Les partis politiques. Homme de parti, homme passionné en tout ce qui intéresse son parti. Esprit de parti, esprit aveugle et même injuste en tout ce qui regarde un parti et le parti contraire. Par extension, parti se dit quelquefois de personnes qui sont en débat, en procès. Prendre le parti de quelqu'un, le protéger, le défendre. On dit, dans le même sens : prendre parti pour quelqu'un. Prendre parti contre quelqu'un, se tourner contre lui, l'attaquer. Prendre parti, se décider pour un parti ou pour l'autre. Être, se ranger du parti de quelqu'un, de quelque chose, favoriser, préférer, appuyer quelqu'un, quelque chose. Fig. Mettre du parti de quelqu'un, faire appuyer quelqu'un ; se mettre du parti de quelqu'un, l'appuyer. Fig. Avoir un parti, avoir pour soi, dans ses intérêts, un certain nombre de personnes par qui l'on est soutenu, défendu. Dans le sens opposé on dit : il a un grand parti, un nombreux parti contre lui. Dans les guerres de la Révolution, parti bleu, parti des troupes de la République, d'après la couleur de leur uniforme ; et parti blanc, les royalistes qui avaient le drapeau blanc.

    Qu'aucun versât le sang de son propre partiPierre Corneille (1606-1684)

    Je permis à mes sens de se laisser chatouiller par le titre de chef de parti que j'avais toujours honoré dans les vies de Plutarque.... les vices d'un archevêque pouvant être, dans une infinité de rencontres, les vertus d'un chef de partiCardinal de Retz (1613-1679)

  6. Action de se partager, d'aller l'un d'un côté, l'autre d'un autre.

    Nous devions quitter notre bonne compagnie dès midi, et prendre chacun notre parti, les uns vers Paris, les autres à AutryMme de Sévigné (1626-1696)

  7. Fig. Résolution, détermination (le sens de partir, partager, se portant aux opérations de la volonté). Demi-parti, résolution insuffisante, qui ne mène qu'à la moitié de ce qui doit être fait. Prendre parti, se décider pour ou contre. Prendre un parti, en finir avec une situation. Prendre son parti, prendre une dernière et ferme résolution. Prendre son parti, signifie aussi se résigner. C'est un parti pris, c'est une chose résolue, convenue. De parti pris, avec une résolution arrêtée à l'avance, sans vouloir rien entendre. Terme de beaux-arts. De parti pris, se dit d'une manière raisonnée et déterminée de traiter une difficulté. un accessoire du sujet. Ces draperies sont traitées de parti pris. Prendre un parti, disposer les ombres et les lumières par grandes masses ; ne point les éparpiller. Ne pas prendre parti, laisser les objets dans le vague et dans la confusion.

    Malheureux Xipharès, quel parti dois-tu prendre ?Jean Racine (1639-1699)

    Il prenait des partis extrêmes contre ses intérêtsFénelon (1651-1715)

  8. Expédient, moyen (ce qui est un diminutif du sens de résolution). C'est le plus court parti. Tirer parti, tirer avantage, utilité, profit. Fig. Tirer parti de la vie, en user d'une manière agréable et sage.

    Et soyez averti Que renfermer sa femme est un mauvais partiMolière (1622-1673)

    Mourons, c'est le parti qui seul me reste à suivreMolière (1622-1673)

  9. Situation, état intermédiaire.

    Entre l'hypocrisie et l'impiété, il y a un parti honorable, c'est d'être chrétienBourdaloue (1632-1704)

    Il y a un parti à trouver entre les âmes crédules et les esprits fortsLa Bruyère (1645-1696)

  10. Profession, genre de vie, emploi. Le parti des armes, de la robe. En termes de guerre, prendre parti, s'enrôler.

    Théodose leur offrit des partis très honorables dans ses arméesFléchier (1632-1710)

    Tel prend le parti des armesMassillon (1663-1742)

  11. Une personne à marier considérée par rapport à son bien ou à sa naissance. Prendre parti, se marier.

    Il vint des partis d'importance ; La belle les trouva trop chétifs de moitiéLa Fontaine (1621-1695)

    ....Madame Honesta, C'était son nom, avait eu jusque-là Force partis....La Fontaine (1621-1695)

  12. Terme de jeux. Se dit, au lansquenet, d'une manière de jouer trois contre deux, deux contre un, ou trois contre un. Se dit à plusieurs jeux de cartes, lorsqu'il n'y a pas d'égalité dans les cartes, et que la carte d'un joueur compte double. Faire le parti. Donner le parti. À parti pris point de conseil.

Étymologie : Parti 1 ; ital. partito. On comprend par le premier exemple de l'historique comment parti, participe passé de partir, diviser, partager, est devenu le substantif parti : ce qui est partagé devient le lot, la part, la résolution.

Historique : XIIIe s. Diex ! fait il, li quels de ces deux M'est or partis [partagé, donné en partage] li mains mauvais ? XVe s. Mais estoient au parti, comme pour les assaillans tous enfroisser et lapider de pierres, s'ils fussent passés outre la riviere, et n'eussent pu les Anglois aucunement retourner Certes, sire, s'il nous convenoit entrer en ce parti [se rendre simplement], je tiens en vous tant d'hcnneur et de gentillesse, que vous ne nous feriez fors toute courtoisie, ainsi que vous voudriez que le roi de France ou le duc de Normandie fist à vos chevaliers, ou à vous mesme, si vous estiez au parti …

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.

Académie française, 8e édition (1935) · 15 sens

n. m.

  1. Union de plusieurs personnes contre d’autres qui ont un intérêt, une opinion contraire. Le parti de la Ligue. Le parti des Gibelins. Le parti des honnêtes gens. Se mettre dans un parti, d’un parti. Entrer dans un parti. Se ranger du parti de quelqu’un. Se déclarer d’un parti. Se détacher d’un parti. Quitter, abandonner un parti. Relever un parti. Soutenir un parti. être choisi comme chef de parti. Il n’est d’aucun parti. Il est neutre entre les partis. Ils sont de partis opposés, de partis contraires. Le choc des partis. Chacun des deux partis.

  2. Homme de parti, Celui qui se montre crédule ou passionné en tout ce qui intéresse son parti. Il faut se défier de tout homme de parti. Les hommes, les gens de parti sont souvent injustes de bonne foi.

  3. Esprit de parti, Disposition morale d’un homme tellement attaché à son parti qu’il est aveugle ou même injuste en tout ce qui regarde ce parti et le parti contraire. L’esprit de parti altère tous ses jugements et tous ses récits.

  4. Fig., Prendre le parti de quelqu’un, Se déclarer pour lui, le défendre, le protéger. J’ai pris son parti. Il a pris mon parti envers et contre tous. On dit dans le même sens Prendre parti pour quelqu’un; et dans le sens opposé Prendre parti contre quelqu’un, Se tourner contre lui, l’attaquer.

  5. Fig., être, se ranger du parti de quelqu’un, de quelque chose, Favoriser, préférer quelqu’un, quelque chose. Il est toujours du parti des malheureux, des opprimés. Il faut être toujours du parti de la vérité. Je suis du parti, je me range du parti de la modération, de l’indulgence.

  6. Fig., Avoir un parti, Avoir pour soi, avoir dans ses intérêts un certain nombre de personnes par qui l’on est soutenu, défendu, prôné. Il a un parti, un grand parti à la cour, dans l’armée. Ce poète, ce peintre, ce musicien a un parti, un parti nombreux dans le public.

  7. PARTI se dit aussi d’une Troupe de gens de guerre, soit de cavalerie, soit d’infanterie, que l’on détache pour battre la campagne, reconnaître l’ennemi, faire des prisonniers, etc. Un parti d’ennemis. Un gros parti. Il est vieux.

  8. PARTI signifie encore Résolution, détermination. Prendre un parti modéré, un parti violent. C’est le parti qu’il faut prendre. Il sait bien prendre son parti dans l’occasion. C’est un homme qui ne sait jamais prendre de parti. Vous ne pouvez rester dans cette situation embarrassante, il faut prendre un parti. C’est le parti le plus sûr, le plus sage, le plus honnête. De plusieurs partis il a choisi le pire. Il répugne aux partis extrêmes.

  9. Absolument, Prendre son parti, Prendre une dernière et ferme résolution. Il est inutile de lui parler davantage de cette affaire, il a pris son parti. On dit à peu près dans le même sens C’est un parti pris; et proverbialement à parti pris point de conseil.

  10. Prendre son parti signifie aussi Se résigner à ce qui doit arriver. Dès qu’on lui eut démontré qu’il ne pouvait obtenir ce qu’il désirait, il prit son parti, il en prit son parti.

  11. Parti pris, Décision prise d’avance, opinion préconçue. C’est un homme plein de partis pris. Il désigne aussi, en termes de Beaux- Arts, une Intention déterminée qui s’affirme nettement dans l’exécution. Un parti pris d’archaïsme.

  12. PARTI signifie aussi Avantage, utilité, profit. Il a tiré un bon parti de cette affaire. Il a tiré un parti avantageux, un grand parti, un parti médiocre de cette entreprise. C’est un homme qui sait tirer parti, tirer un grand parti de ses relations. Il tire parti de tout. Tirer parti d’un renseignement.

  13. PARTI signifie encore Traitement, conditions qu’on fait à quelqu’un. Faire un mauvais parti à quelqu’un, Lui faire essuyer quelque mauvais traitement, ou même Attenter à sa vie. Si vous ne vous tenez sur vos gardes, ces misérables vous feront un mauvais parti.

  14. PARTI se dit aussi d’une Personne à marier, considérée par rapport à sa fortune ou à sa naissance. Cette jeune fille est un bon parti, un riche parti. On lui propose un beau parti.

  15. PARTI signifiait encore anciennement Partage, distribution de chances dans un jeu. On appelait Règle des partis ce qu’on appelle maintenant Calcul des probabilités.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935), domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire. Tout ce témoin.

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR, entrée parti#45727.

parti

adjectif · /paʁti/

Usage : fréquent (13 occurrences par million, Lexique 3.83).

Définitions

  1. Qui s'en est allé, qui n'est plus présent dans un lieu : le bus est déjà parti.

    Tu arrives trop tard, le train est déjà parti.

  2. Familier. Familier. Un peu ivre : il était parti après deux verres de vin.

    Après trois bières, il était déjà bien parti.

    Synonyme : éméché.

Définitions Francorium (CC BY-SA 4.0) · méthode.

Expressions : être bien parti · être mal parti

Grammaire et formes (4)
  • parties : pluriel féminin · /paʁti/
  • partis : pluriel masculin · /paʁti/
  • partie : singulier féminin · /paʁti/
  • parti : singulier masculin · /paʁti/

Témoignages historiques

Littré (1873), entrée 2 · 1 sens

part. passé

  1. Qui a quitté un lieu. Parti de Paris. Fig. Un trait parti d'une main ennemie.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.

Littré (1873), entrée 1 · 5 sens

part. passé

  1. Cela est tout parti, c'est-à-dire la répartition, la balance des gains et des risques est toute faite (locution vieillie). Mi-parti, voy. MI-PARTI.

    Il y a ici [dans le pari entre l'affirmation et la négation de la religion] une infinité de vie infiniment heureuse à gagner, un hasard de gain contre un nombre fini de hasards de perte, et ce que vous jouez est fini ; cela est tout parti.... il n'y a point à balancerPascal (1623-1662)

  2. Terme de botanique. Profondément divisé par des incisions aiguës.

  3. Terme de blason, en parlant de l'écu, divisé perpendiculairement en parties égales. Il porte parti d'or et de gueules. On le dit aussi en parlant d'un aigle à deux têtes. Il porte de sable à l'aigle d'or au chef parti. Écu parti et coupé de six pièces, celui qui a trois pièces en chef et trois en pointe. Parti de l'un et de l'autre, se dit d'un écu qui a un seul meuble, lequel, à moitié de l'écu, change réciproquement d'émail avec le champ. S. m. Division de l'écu en deux parties égales depuis le haut jusqu'en bas. Il y a quatre divisions de l'écu, le parti, le coupé, le tranchant et le taillé.

  4. Charte-partie, voy. CHARTE.

  5. Terme du moyen âge. Jeux partis, demandes joyeuses et roulant sur l'amour, que posaient les poëtes ou trouvères et sur lesquelles on s'exerçait dans les bonnes compagnies.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR, entrée parti#45728.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.