partance
nom, féminin, /paʁtɑ̃sə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de marine. Départ d'un bâtiment, d'une flotte. Coup de partance, coup de canon sans boulet qu'on tire pour avertir qu'on va mettre à la voile. Fig. Il se dit aussi fig. dans le langage général pour signal de départ. Huit heures sonnent, voilà le coup de partance. Bannière de partance, pavillon qu'on met à la poupe pour annoncer le départ. En partance, sur le point de partir. Point de partance, celui à partir duquel on commence à compter la route
Nous fîmes quatre partances, mais le vent nous refusa toujours — Cardinal de Retz (1613-1679)
Je ne laisse plus l'espérance à personne que l'on puisse retarder la partance au delà de jeudi prochain — Mal D'ESTRÉES
Étymologie : Partant 1.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Marine — Départ d’une flotte, d’un vaisseau ou d’un autre bâtiment. Il ne se dit plus guère que dans l’expression : Un paquebot en partance.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- partances — pluriel — /paʁtɑ̃sə/
- partance — singulier — /paʁtɑ̃sə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée partance#45710.