parqué · parque · Parque

parqué

adjectif

Usage : rare (0.07 occurrences par million — Lexique 3.83).

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873)

part. passé

  1. Mis dans un parc. Huîtres parquées, se dit de celles qu'on jette, après les avoir pêchées, dans des parcs inondés appelés clayères et qui sont de grands marais ou de grands étangs que l'eau de la mer remplit dans les fortes marées. Terme de marine. Se disait d'un navire renforcé par de petites courbes supplémentaires.

    Là des troupeaux parqués en de gras pâturages — Jacques Delille (1738-1813)

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (4)
  • parquées — pluriel féminin
  • parqués — pluriel masculin
  • parquée — singulier féminin
  • parqué — singulier masculin

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée parqué#103052.

parque

nom, féminin, /paʁkə/

Usage : peu fréquent (0.15 occurrences par million — Lexique 3.83).

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Chacune des trois déesses qui filaient, dévidaient et coupaient le fil de la vie des hommes (on met une majuscule) ; elles appartiennent au polythéisme latin, et furent assimilées aux Μοῖραι ou Κῆρες du polythéisme hellénique. Les Parques sont Clotho qui file, Lachésis qui dévide, et Atropos qui coupe le fil de la vie.

    Les Parques d'une même soie Ne dévident pas tous nos jours — Malherbe (1555-1628)

    .... La main des Parques blêmes De vos jours et des miens se joue également — La Fontaine (1621-1695)

  2. La mort.

    Oui, je lui ferai voir par d'infaillibles marques Qu'un véritable amour brave la main des Parques — Pierre Corneille (1606-1684)

    Que mon fils soit enlevé par la Parque, Ou que le ciel le rende à mes souhaits — La Fontaine (1621-1695)

  3. Les Parques du Nord sont les Valkyries.

Étymologie : Lat. Parca, que quelques-uns tirent de parcere, épargner, par antiphrase, attendu que les Parques n'épargnent personne. Preller le rattache à partus, enfantement, y voyant des déesses présidant aux naissances ; mais comment expliquer le t changé en c ? D'autres rapprochent parca de pars, partiri, au sens du grec μοῖρα, μείρομαι.

Historique : XVIe s. Ô que trois et quatre fois heureux soient ceux qui plantent choux ! Ô Parces, que ne me filastes vous pour planteur de choux !

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Chacune des trois déesses de la Fable, nommées Clotho, Lachésis et Atropos, qui filent, dévident et coupent le fil de la vie des hommes. On met ici ce mot parce qu’il entre dans plusieurs expressions figurées pour signifier la vie et la mort. Les ciseaux de la parque. La Parque a tranché le fil de ses jours.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • parques — pluriel — /paʁkə/
  • parque — singulier — /paʁkə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée parque#45676.

Parque

nom, féminin

Grammaire et formes (2)
  • Parques — pluriel
  • Parque — singulier

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée Parque#102374.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.