parpaing

parpaing

nom, masculin, /paʁpɛ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (3 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Terme de maçonnerie. Pierre qui tient toute l'épaisseur d'un mur, c'est-à-dire qui a un parement en dedans et l'autre en dehors. Parpaings d'appui, pierres à deux parements, qui forment l'appui d'une croisée. Pierre placée sous un pan de bois pour l'isoler du sol et de l'humidité. Massif de pierre sur lequel on élève quelquefois les ouvrages de treillage. Parpaing d'échiffre, mur qui porte les marches d'un escalier.

Étymologie : On trouve parpanus dans un texte de 1402. Le mot est composé de per, d'outre en outre, et probablement pan, altéré en paigne.

Historique : XVe s. Toutes jambes ou membrures de pierre de taille, parpeignes assis au rez de chaussée XVIe s. Jambes, peignes ou parpeignes, doucerets, chaines ou corbeaux

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. T. de Maçonnerie — Pierre, moellon qui tient toute l’épaisseur d’un mur et qui a deux faces on parements, l’un en dehors, l’autre en dedans. Mur de parpaing. Une pierre faisant parpaing.

  2. Il se dit aussi de Tout bloc de ciment, d’aggloméré, etc., qui tient toute l’épaisseur d’un mur.

  3. Il se dit encore des Pierres placées sous un pan de bois pour l’isoler du sol et de l’humidité.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • parpaings — pluriel — /paʁpɛ̃/
  • parpaing — singulier — /paʁpɛ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée parpaing#45675.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.