parole
nom, féminin, /paʁɔlə/
Définitions
Faculté humaine d'exprimer la pensée par le langage articulé.
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Propos exprimé oralement par une personne dans une situation donnée.
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Engagement pris verbalement, promesse dont on garantit le respect.
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Texte destiné à être chanté, accompagnant une musique.
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Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (20 sens) — Académie 1935 (40 sens)
Littré (1873)
s. f.
Sentence, mot notable, dit (sens qui, vu l'étymologie de ce mot, est le plus voisin de parabola, acception primordiale). Parole mémorable. Il a dit une belle parole. Parole pleine de justesse, pleine de sens. La parole de Dieu, son commandement. Mission donnée par Dieu. La parole éternelle, la parole incréée, la parole incarnée, ou, simplement, la parole, se dit quelquefois pour le Verbe. Paroles sacramentales ou sacramentelles, et, absolument, paroles, les mots que le prêtre prononce dans la consécration, ou qui sont nécessaires pour l'accomplissement de chaque sacrement. Fig. et familièrement. Paroles sacramentelles, les mots essentiels pour la conclusion d'une affaire. Paroles magiques, celles que les magiciens prononcent dans leurs opérations et que la magie regarde comme indispensables au succès. Charmer, guérir avec des paroles, faire un charme à l'effet de guérir une maladie. Par extension, paroles magiques, paroles qui produisent un grand effet. Fig. Savoir les paroles (par allusion aux paroles magiques), connaître les moyens de faire quelque chose.
Lorsque du créateur la parole féconde Dans une heure fatale eut engendré le monde, Des germes du chaos — Lamartine (1790-1869)
Il [Jéhova] a dit au chaos sa parole féconde — Victor Hugo (1802-1885)
La parole de Dieu, les promesses contenues dans l'Écriture sainte. La parole de Dieu, la parole divine, la parole sainte, ou, simplement, la parole, l'Écriture sainte et les sermons qui se font pour l'expliquer. La parole de vie, même sens. Le pain de la parole, la prédication. Distribuer le pain de la parole. La parole écrite, l'Ecriture sainte, à la différence de la parole non écrite, la tradition.
La parole du Seigneur demeure éternellement, et c'est cette parole qui vous a été annoncée par l'Évangile — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Dieu pourra vous montrer par d'importants bienfaits Que sa parole est stable et ne trompe jamais — Jean Racine (1639-1699)
Par atténuation du sens primitif, un simple mot prononcé. Les paroles s'envolent et les écrits restent. Parole bien articulée, mal articulée. Paroles distinctes. Paroles entrecoupées de soupirs. Dispute de paroles, dispute où l'on oublie le fond pour discuter sur les mots. Jeu de paroles, est ce que nous disons maintenant jeu de mots. Fig. Je n'ai jamais eu avec lui une parole plus haute que l'autre, c'est-à-dire je ne me suis jamais disputé avec lui.
Ah ! quelle impétuosité de paroles ! il n'y a pas moyen d'y résister — Molière (1622-1673)
Une mère qui vous adore, c'est-à-dire qui vous aime infiniment et au-dessus de toutes les paroles — Mme de Sévigné (1626-1696)
Voix articulée.
Ma bouche après mes yeux lui parla de ma peine ; Et, comme les regards, la parole fut vaine — Rotrou (1609-1650)
La parole n'est qu'un signe de la pensée ; et, pourvu que vous portiez la pensée de votre esprit dans l'esprit de celui qui vous écoute, chacun doit être content
Il se dit aussi des paroles écrites.
Pour me servir des paroles fortes du plus grave des historiens [Tacite] — Bossuet (1627-1704)
Je pèse avec vous parole à parole les promesses de Jésus-Christ, sans qu'il faille ouvrir d'autres livres que l'Évangile — Bossuet (1627-1704)
Suite de mots considérés par rapport aux idées, aux sentiments qu'ils expriment. Mal interpréter les paroles de quelqu'un. Il n'eut pas plutôt lâché la parole. Ce sont les paroles d'un fou. Il est avantageux en paroles. De bonnes paroles, des paroles qui annoncent des intentions favorables. En un sens contraire. De mauvaises paroles, des paroles qui annoncent des intentions défavorables ou de mauvaises nouvelles. Il m'a donné de mauvaises paroles. Ironiquement. De belles paroles, de belles et stériles promesses. Croire à la parole de, se dit quelquefois pour : croire sur la parole de. Fig. Paroles emmiellées, paroles flatteuses et d'une douceur affectée. En paroles couvertes, avec des paroles qui insinuent, qui font entendre ce qu'on ne veut pas dire ouvertement (on dit plutôt aujourd'hui : à mots couverts). Jeter quelques paroles, dire quelques paroles à l'effet de voir comment ce qu'on veut dire, proposer, sera reçu. Prendre la parole, commencer à parler dans un entretien, dans une assemblée, dans une société, etc. Fig. Reprendre la parole, recommencer à parler après une interruption. Adresser la parole à quelqu'un, lui parler directement. Couper la parole à quelqu'un, l'interrompre dans son discours. Fig. Couper la parole, réduire à l'impossibilité de répondre. Porter la parole, parler au nom d'un autre, au nom de plusieurs personnes, d'un corps, d'une compagnie. Avoir la parole, avoir le droit de parler en vertu d'une charge, d'un emploi. Dans les assemblées politiques, avoir la parole, avoir le droit actuel, la permission de parler, conformément au règlement. Avoir la parole, signifie aussi accaparer la conversation. Demander la parole, demander à être entendu. Retirer la parole, ôter la parole, se dit du président d'une assemblée délibérante qui empêche un orateur de parler. On dit de même : accorder, refuser la parole.
Elle a fini sa vie avec cette parole — Rotrou (1609-1650)
Vous vous êtes mis dans le filet par votre bouche, et vous vous trouvez pris par vos paroles — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Faculté qu'a l'espèce humaine d'exprimer ses idées par les sons de la voix. Les organes de la parole. Poétiquement. Avoir le don de la parole, s'exprimer d'une manière facile, abondante, heureuse. On dit dans le même sens : manier bien la parole. Avoir la parole à commandement, avoir la parole à la main, en main, s'exprimer avec facilité. Perdre la parole, cesser de pouvoir parler. Perdre la parole, devenir muet de surprise, de crainte, etc. Il ne lui manque, il n'y manque que la parole, se dit d'un portrait fort ressemblant, d'une statue bien faite.
Il demeure à ces mots sans parole, sans force — Pierre Corneille (1606-1684)
La parole a été donnée à l'homme pour expliquer ses pensées ; et, tout ainsi que les pensées sont les portraits des choses, de même nos paroles sont-elles les portraits de nos pensées — Molière (1622-1673)
Le ton de la voix, selon qu'elle est forte ou faible, douce ou rude, etc. Il a la parole nette. Ce malade a encore la parole bonne. Fig. Avoir la parole haute, parler avec autorité, avec arrogance. La voix même. Déguiser, contrefaire sa parole : Je l'ai reconnu à sa parole (on dit plutôt aujourd'hui : déguiser, contrefaire sa voix : Je l'ai reconnu à la voix).
Sa grâce, sa beauté, sa parole, son port — Tristan L'Hermite (1601-1655)
Je n'ai qu'à faire un pas et hausser la parole — Pierre Corneille (1606-1684)
Ancien terme militaire. Donner parole, donner le mot d'ordre. En termes de guerre, passe parole, faites passer l'avis, l'ordre. Dans le langage général, faire passer la parole de main en main, faire passer d'une personne à une autre un ordre, un avis, un avertissement jusqu'à celles qui sont le plus éloignées.
À certains jeux de renvi, passe parole se dit de celui qui, devant parler, ne veut pas couvrir le jeu pour le moment. Avoir la parole, avoir la faculté d'exprimer ce que l'on veut faire sur le coup qui se joue, et, au piquet, annoncer le premier son jeu.
Les expressions considérées relativement à l'art de parler ou d'écrire. La parole doit répondre à la pensée. Le charme des paroles.
Les paroles de vos lettres sont choisies,
Les paroles doivent peindre — Voltaire (1694-1778)
Éloquence, diction. L'autorité, le pouvoir de la parole. Mahomet subjugua l'Arabie par le glaive et la parole.
Elle mena la parole si bien, si vigoureusement, si capablement, qu'il [le chevalier de Grignan] en fut ravi pour une demi-heure — Mme de Sévigné (1626-1696)
Un vil amour du gain.... Trafiqua du discours et vendit les paroles — Boileau (1636-1711)
Pourparler. Proposition faite de part et d'autre. Paroles de paix, d'accommodement. Porter parole à quelqu'un, lui faire quelque proposition.
Juste ciel ! qu'ils sont prompts ! je les vois en parole — Molière (1622-1673)
Il est avec Anselme en parole pour vous, Que de son Hippolyte on vous fera l'époux — Molière (1622-1673)
Promesse verbale par laquelle on s'engage à faire certaines choses. Donner sa parole, s'engager. Tenir, garder sa parole, être fidèle à ses engagements. Prendre la parole de quelqu'un, lui faire prendre un engagement. Un homme d'honneur n'a que sa parole, c'est-à-dire il ne manque jamais à la parole qu'il a donnée. N'avoir qu'une parole, s'en tenir à ses premières conditions, et, en parlant d'un marchand, ne pas surfaire. On dit dans le même sens : n'avoir pas deux paroles. Cet homme est à deux paroles, il a deux paroles, c'est-à-dire il parle tantôt d'une façon, tantôt d'une autre, il n'y a pas de fond à faire sur ce qu'il dit. Un homme de parole, un homme fidèle à sa promesse. Avoir de la parole, être de parole, tenir fidèlement ses promesses. Reprendre sa parole, se dégager de sa parole, retirer sa parole, expressions employées pour dire qu'on avertit celui à qui on avait promis qu'on ne veut plus tenir la promesse faite. Manque de parole, violation de la parole donnée. Manquer à sa parole, manquer de parole, ne pas tenir sa parole. Familièrement. Ma parole, ma parole d'honneur, parole d'honneur, formule d'affirmation employée dans la conversation. Votre parole ? se dit à quelqu'un qui vient de faire une promesse ou d'avancer un fait, pour s'assurer de sa bonne foi ou de sa sincérité. Vous le ferez ? votre parole ?
La parole des rois doit être inviolable — Pierre Corneille (1606-1684)
Vous en avez parole, et leur parole est bonne — Pierre Corneille (1606-1684)
Promesses vagues, vains discours, par opposition à action, à effet. On dit dans le même sens : des paroles vagues, des paroles vaines, des paroles en l'air.
Je ris d'un désespoir qui n'a que des paroles — Pierre Corneille (1606-1684)
Des paroles enfin ne sont que des paroles — Pierre Corneille (1606-1684)
Au plur. Discours piquant, aigre, offensant. Des paroles en venir aux mains. On dit dans le même sens : grosses paroles. On lui fera rentrer les paroles dans la gorge, dans le ventre, dans le corps, se dit pour menacer quelqu'un dont le langage a paru offensant.
Il y a eu aujourd'hui quelques paroles entre M. de Coislin et M. de la Salle sur le sujet de MM. de Pompadour et de Montaterre ; mais l'affaire a été accommodée sur-le-champ — Pellisson (1624-1693)
On fit avertir sous main l'officier des gardes qui servait auprès de Son Altesse, que M. de Senantes avait eu quelques paroles avec M. de Matta la nuit précédente en soupant — Antoine Hamilton (1646-1720)
Mots d'une chanson, d'un air, d'un motet, etc.
On sait à point nommé : un tel a composé la plus jolie pièce du monde sur un tel sujet ; une telle a fait des paroles sur un tel air — Molière (1622-1673)
Je suis enthousiasmé de l'air et des paroles — Molière (1622-1673)
Ancien terme de jurisprudence. Paroles de présent, acte par lequel deux personnes, après s'être préalablement présentées à leur curé, déclaraient par-devant notaire qu'elles se prenaient pour mari et femme (de présent signifie ici : les personnes étant présentes).
Nos vieux romans, en leur style plaisant, Nomment cela paroles de présent — La Fontaine (1621-1695)
Sur la parole de, sur l'affirmation de. Jurer sur la parole du maître, affirmer d'après quelqu'un, locution prise du latin, jurare in verba, répéter mot pour mot la formule du serment. Sur parole, sur un simple dire.
Il croit sur votre parole que je vaux beaucoup — Guez de Balzac (1597-1654)
Je vous prie de l'aimer sur ma parole — Mme de Sévigné (1626-1696)
Sur sa parole, sur ma parole, après promesse donnée par lui, par moi. Être sur sa parole, se dit d'un prisonnier qu'on ne garde pas après qu'il a promis de ne pas s'évader. Sur parole, sur la garantie de sa bonne foi. Jouer, perdre sur parole. Prisonnier sur parole, prisonnier à qui on accorde une certaine liberté, mais qui a promis de ne pas s'en servir pour se mettre en liberté. Terme de guerre. Se parler sur parole, se dit de deux personnes de partis contraires qui se voient, se parlent, sur la parole de ne rien entreprendre l'un contre l'autre.
Il me semble que M. de la Trousse revient sur sa parole, et qu'il n'a pas perdu beaucoup de son équipage — Mme de Sévigné (1626-1696)
Renvoyé sur sa parole pour ménager l'échange des prisonniers — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Bourg. paîrole ; provenç. paraula ; esp. palabra ; portug. palavra ; anc. portug. paravoa ; du bas-lat. parabola, parole, qui est le même que le latin parabola, parabole (voy. PARABOLE 1). Parabola, à cause du fréquent emploi qu'on faisait de ce mot dans les sermons et les exhortations, et aussi parce qu'on répugnait à employer le mot verbum, réservé pour signifier le Verbe, a remplacé ce mot chez tous les peuples romans ; de même, en grec moderne, ψαρὶ (ὀψάρον, petit plat de poisson) a remplacé, pour signifier poisson, ἰχθὺς, qui avait passé à un usage mystique.
Historique : XIe s. N'orra [n'entendra] de nous paroles ne nouveles Bon sont li comte, et lor paroles hautes XIIe s. Dame, tant m'ont felon achoisoné [accusé] Et fausse gent par leur parole vaine.... Moult fu granz la parole, et troublée la corz [la cour] La parole est finée, et li conseilz se part Ele fist si come une fole Qui ne set garder sa parole E des paroles de home pecheor n'aiez paor XIIIe s. Encor ne soit ma parole françoise [il parlait picard], Si la puet on bien entendre en françois Puis fu un jour qu'ele lui dit : amis, Par paroles vous ai mené [promené] mains dis [jours] Paroles sont semblabl…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Faculté naturelle de parler. Dieu a donné la parole à l’homme. Il a perdu, il a recouvré la parole, l’usage de la parole. Les organes de la parole. JÉSUS-CHRIST a rendu la vue aux aveugles, la parole aux muets.
Perdre la parole, Ne plus pouvoir parler. Le malade a perdu la parole depuis vingt-quatre heures. Il signifie aussi Devenir muet de surprise, de crainte, etc.
Il ne lui manque, il n’y manque que la parole, se dit d’un Portrait vivant et ressemblant, d’une Statue dont on dirait un être qui va parler.
PAROLE désigne aussi le Ton de la voix, selon qu’elle est forte ou faible, douce ou rude, la qualité du débit, selon qu’il est précis ou confus. Il a la parole rude, la parole brève, la parole lente, la parole nette, la parole embarrassée, difficile.
Fig., Avoir la parole haute, Parler avec autorité, avec arrogance.
PAROLE se dit aussi de la Façon d’articuler les mots. Parole bien articulée, mal articulée. Paroles distinctes. Paroles entrecoupées de soupirs, de sanglots. Prononcer une parole. Il traîne ses paroles.
PAROLE signifie encore Exercice de la faculté de parler.
Adresser la parole à quelqu’un, Parler directement à quelqu’un.
Couper la parole à quelqu’un, L’interrompre dans son discours.
Porter la parole, Parler au nom d’une autorité, d’une compagnie, d’un corps, au nom de plusieurs personnes. Il fut chargé de porter la parole au nom de l’Assemblée.
Dans les Assemblées politiques, Avoir la parole, être admis à parler conformément au règlement. Vous avez la parole. Vous n’avez pas la parole. On dit aussi : Vous parlerez à votre tour de parole.
Demander la parole, Demander à parler, à être entendu. On dit aussi : Accorder, refuser la parole. ôter, retirer la parole. Céder la parole. Renoncer à la parole. Prendre la parole, Commencer à parler, à faire un discours dans une assemblée. Reprendre la parole, Recommencer à parler.
PAROLE signifie quelquefois éloquence, diction. Il a le don de la parole. Il possède le talent de la parole. L’art de la parole a été très cultivé chez les anciens. Le charme, l’autorité, le pouvoir, la puissance de la parole.
Manier bien la parole, Bien parler, parler facilement.
PAROLE signifie également Mot ou Suite de mots exprimant une pensée. En un jour il ne dit pas trois paroles. Il n’a pas dit une seule parole. Il faut lui arracher les paroles de la bouche. Je vous expliquerai cela en peu de paroles. Il a répété tout ce qu’on lui a dit parole pour parole.
Paroles sacramentelles et, absolument, Paroles, Les mots que le prêtre prononce, à la messe, au moment de la Consécration.
Fig. et fam., Paroles sacramentelles, mots sacramentels, Les mots essentiels pour la conclusion d’une affaire, d’un traité. Prononcer les paroles sacramentelles.
Paroles magiques, Paroles dont les magiciens se servent pour leurs opérations, formules auxquelles ils attribuent un pouvoir mystérieux.
Charmer, guérir avec des paroles, Faire un charme, guérir en prononçant certaines paroles auxquelles on attribue une secrète vertu.
PAROLE se dit aussi d’une Idée, d’une opinion s’exprimant en une phrase ou une suite de phrases. Parole mémorable. Il faudrait écrire cette parole en lettres d’or. Il a dit une parole pleine de justesse, pleine de bon sens, une parole choquante, imprudente, absurde.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- paroles — pluriel — /paʁɔlə/
- parole — singulier — /paʁɔlə/
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