parcage
nom, masculin, /paʁkaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Séjour momentané des bêtes à laine, en plein air, dans une enceinte limitée par des cloisons incomplètes, appelée parc. Le parcage se fait pendant la belle saison ; il commence le soir et finit le matin, il a pour but de fertiliser la terre.
Un mouton fertilise par le parcage une plus grande étendue de terre qu'il ne ferait par son fumier, et l'engrais du parcage est plus actif — DAUBENTON
J'ai pensé que l'on répandrait l'usage du parcage des moutons, si l'on en faisait parquer un petit troupeau au Jardin des plantes ; il y vient des gens de tous les départements, qui verraient la manière dont on construit un parc et dont on le change de place — ID.
Se dit aussi des huîtres.
Terme de féodalité. Droit qui était dû, en quelques lieux, au seigneur, par ceux qui avaient un parc pour leurs troupeaux.
Étymologie : Parquer.
Historique : XVe s. Ilz avoient chacun ung petit pavillon tendu dedens le parcage XVIe s. Quand bestes sont prises par parchage et mises en l'hostel de celuy qui les aura prises
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de parquer des moutons dans les champs. On dit aussi Le parcage des huîtres.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- parcages — pluriel — /paʁkaʒə/
- parcage — singulier — /paʁkaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée parcage#45484.