panégyriste
nom, masculin, /panɛʒiʁistə/ ou /paneʒiʁistə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Celui qui fait un panégyrique.
Au lieu de s'unir seulement avec les peuples pour bénir le ciel.... ils [les prédicateurs faisant l'oraison des grands hommes] sont entrés en société avec les auteurs et les poëtes, et, devenus comme eux panégyristes, ils ont enchéri sur les épîtres dédicatoires, sur les stances et sur les prologues — LABRUY.
Il est assez difficile de deviner ou de prévoir, dans le panégyriste de Nicolas Cornet, celui de Henriette et de Condé — D'Alembert (1717-1783)
Par extension, prôneur, celui qui vante.
Ils veulent avoir des panégyristes de leur générosité — Massillon (1663-1742)
On saura, par exemple, que le même siècle a produit un panégyriste de la Saint-Barthélemy, Français, et, comme on peut bien croire, homme d'Église, sans que ni parlement, ni prélat ait songé même à lui chercher querelle — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Étymologie : Πανηρυριστὴς (voy. PANÉGYRIQUE).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Celui qui fait un panégyrique. Ce n’est pas un historien, c’est un panégyriste.
Il désigne, par extension, Celui qui fait l’éloge de quelqu’un. Dans cette seconde acception, il se prend parfois en mauvaise part. Il s’est fait le panégyriste d’un tel.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- panégyristes — pluriel — /paneʒiʁistə/ ou /panɛʒiʁistə/
- panégyriste — singulier — /paneʒiʁistə/ ou /panɛʒiʁistə/
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