panade
nom, féminin, /panadə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Soupe faite avec de l'eau, du beurre et du pain qu'on a laissé mitonner. Fig. et populairement. Qui est sans énergie, sans consistance. Il est joliment panade. C'est une panade.
Ce pauvre cygne achève son destin ; Ne lui donnez plus rien qu'un petit de panade, Car il est mort, autant vaut — La Fontaine (1621-1695)
Étymologie : Pain ; provenç. et espagn. panada ; ital. panata.
Historique : XVIe s. On leur donnera panade ou pain gratté avec bouillon de chapon Nos medecins qui mangent le melon et boivent le vin frez, cependant qu'ils tiennent leur patient obligé au syrop et à la panade
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Soupe ordinairement faite avec de la croûte de pain, de l’eau, du sel, du beurre et un jaune d’oeuf. Une panade bien mijotée.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- panades — pluriel — /panadə/
- panade — singulier — /panadə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée panade#45082.