pâlissant
adjectif, /palisɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui pâlit.
La mort, qui m'obéit, qui, prenant ma défense, Sur ce front pâlissant a tracé ma vengeance — Voltaire (1694-1778)
Des spectres pâlissants, de livides fantômes — Jacques Delille (1738-1813)
Dont la clarté devient plus faible.
Déjà du jour, seigneur, la lumière naissante Fait voir par son retour la lune pâlissante — Rotrou (1609-1650)
Je sens que de mes jours usés dans l'infortune Le flambeau pâlissant s'éteint et se consume — Voltaire (1694-1778)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj.
Qui pâlit, qui devient pâle. Front, visage pâlissant. Une lumière pâlissante.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (4)
- pâlissantes — pluriel féminin — /palisɑ̃tə/
- pâlissants — pluriel masculin — /palisɑ̃/
- pâlissante — singulier féminin — /palisɑ̃tə/
- pâlissant — singulier masculin — /palisɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pâlissant#50684.