pâleur
nom, féminin, /palœʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Couleur de ce qui est pâle. La pâleur de la mort, une pâleur mortelle, la couleur pâle que la mort étend sur le visage.
Je lis dans sa pâleur une secrète rage — Pierre Corneille (1606-1684)
On dit que ton front jaune et ton teint sans couleur Perdit en ce moment son antique pâleur — Boileau (1636-1711)
Étymologie : Provenç. pallor ; esp. palor ; ital. pallore ; du lat. pallorem (voy. PÂLE).
Historique : XIIIe s. Et puisque cuer [le cœur] est tiex [tel] et de si grant valour, Donnons le tout à Diex frès et en sa chalour ; Car Diex n'en aroit cure, s'il tornoit à palour
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
La couleur de ce qui est pâle. Il se dit surtout en parlant des Personnes. La pâleur de son teint. Une pâleur mortelle. Par analogie, La pâleur du ciel.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- pâleurs — pluriel — /palœʁ/
- pâleur — singulier — /palœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pâleur#50681.