pacage
nom, masculin, /pakaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Lieu de pâture. Particulièrement. Nom donné aux terrains soumis au pâturage, mais surtout aux terrains en friche, aux communaux. Droit de pacage, droit d'envoyer paître son bétail dans certains pâturages.
Puissent de frais gazons, puissent de claires ondes Dans un riant pacage arrêter mes brebis ! — Jacques Delille (1738-1813)
Dans les pays de pacage où il se fait beaucoup de beurre.... — Mme de Genlis (1746-1830)
Étymologie : Bas-latin, pascuaticus ; de pascuum, pâturage, de pascere, paître (voy. ce mot).
Historique : XIVe s. Helas ! dist Polibans, chi païerai treuage [tribut] ; Deable ont envoiet chestui en mon manage ; Je croi qu'en l'autre siecle ferai anuit pasquage XVIe s. La garenne est de defense, tant pour la chasse que pour la pesche et le pascage Les herbages sauvages sont les pascages et pastis que sans artifice la nature fait d'elle mesme, non sujets à culture, et lesquels communement sont revestus d'arbres sauvages
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de faire paître. Droit de pacage, Droit d’envoyer son bétail paître dans certains pâturages.
Il désigne par extension un Lieu où l’herbe est abondante et où l’on mène paître les bestiaux. Mettre les boeufs dans le pacage, au pacage.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- pacages — pluriel — /pakaʒə/
- pacage — singulier — /pakaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée pacage#44752.