ouï-dire
nom, masculin, /widiʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Ce qu'on ne sait que par le rapport d'une autre personne. Au plur. Des ouï-dire.
Il ne sait que par ouï-dire Ce que c'est que la cour — La Fontaine (1621-1695)
Le critique, sans rien approfondir, se contente de mettre en note ouï-dire, mais une grande partie de l'histoire n'est fondée que sur des ouï-dire rassemblés et comparés — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Ouï, participe passé d'ouïr, et dire.
Historique : XVIe s. Ouir-dire va par ville
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m. invariable
Ce qu’on n’a ni vu ni entendu soi-même et qu’on ne sait que par le rapport d’une autre personne ou par le bruit public. Je n’en sais rien que par ouï-dire. Je n’en parle que par ouï-dire. Il ne faut pas s’arrêter aux ouï-dire. Ce n’est qu’un ouï-dire.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- ouï-dire — forme de base
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée ouï-dire#82599.