onomatopée
nom, féminin, /onomatope/ ou /ɔnɔmatɔpe/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de grammaire. Formation d'un mot dont le son est imitatif de la chose qu'il signifie. Il se dit des mots imitatifs eux-mêmes. Dictionnaire des onomatopées françaises. En un sens plus large, on applique quelquefois aujourd'hui le nom d'onomatopée aux cris qui naturellement accompagnent certains gestes.
Cuculus se prononçait comme nous dirions coucoulous, d'où vient le mot français coucou ; et ces mots, dans l'une et l'autre langue, n'ont été formés que par onomatopée, c'est-à-dire imitation du son, pour marquer le chant de cet oiseau — Rollin (1661-1741)
L'onomatopée est une figure par laquelle un mot imite le son naturel de ce qu'il signifie ; on réduit sous cette figure les mots formés par imitation du son, comme le glouglou de la bouteille, le cliquetis, c'est-à-dire le bruit que font les boucliers, les épées et les autres armes, en se choquant — Dumarsais (1676-1756)
Étymologie : Ὀνοματοποιῖα, de ὄνομα, nom, et ποιεῖν, faire.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Grammaire — Formation d’un mot dont le son imite la chose qu’il signifie. Les mots Trictrac, glouglou, coucou, cliquetis sont formés par onomatopée.
Il se dit aussi des Mots imitatifs eux-mêmes. Dictionnaire des onomatopées françaises.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- onomatopées — pluriel — /ɔnɔmatɔpe/ ou /onomatope/
- onomatopée — singulier — /ɔnɔmatɔpe/ ou /onomatope/
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