objurgation
nom, féminin, /obʒyʁɡasjɔ̃/ ou /ɔbʒyʁɡasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Figure de rhétorique par laquelle on adresse à quelqu'un des reproches.
Le reproche, l'objurgation, la honte, la vue de l'opprobre.... — Marmontel (1723-1799)
Étymologie : Lat. objurgationem, de objurgare, de ob, et jurgium, querelle.
Historique : XVIe s. S. Paul monstre que la doctrine et objurgation ne profitent gueres de soy à changer le cœur de l'homme
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Reproche violent, réprimande. Il s’emploie surtout au pluriel et signifie Paroles vives par lesquelles on essaie de détourner quelqu’un d’agir comme il se propose de le faire. Il a cédé, il a résisté à mes objurgations.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- objurgations — pluriel — /ɔbʒyʁɡasjɔ̃/ ou /obʒyʁɡasjɔ̃/
- objurgation — singulier — /ɔbʒyʁɡasjɔ̃/ ou /obʒyʁɡasjɔ̃/
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