novelles

novelles

nom, féminin, /novɛlə/ ou /nɔvɛlə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme de jurisprudence. Constitutions impériales promulguées par Théodose et ses successeurs, après la rédaction du code Théodosien.

  2. Constitutions de l'empereur Justinien, qui forment la quatrième et dernière partie du corps du droit romain. On dit au singulier : une novelle. La novelle XIIe.

    Après cette révision, Justinien publia 165 constitutions et 13 édits, qu'on appelle les novelles, ou parce qu'elles changèrent beaucoup l'ancien droit, ou, selon Cujas, parce qu'elles furent faites sur de nouveaux cas et après la révision du code compilé par les ordres de cet empereur — Rollin (1661-1741)

Étymologie : Lat. novellae, féminin pluriel de novellus, nouveau, ainsi dites parce que ces constitutions de Justinien sont postérieures à la rédaction de son code.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. pl. T. de Jurisprudence

  2. Constitutions de l’empereur Justinien, qui forment la quatrième et dernière partie du corps du droit romain. Quand on cite une de ces constitutions, on dit, au singulier, La novelle X, la novelle XII, etc.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (1)
  • novelles — pluriel — /nɔvɛlə/ ou /novɛlə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée novelles#42968.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.