nourrissage
nom, masculin, /nuʁisaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme d'économie rurale. Le soin et la manière d'élever les bestiaux.
À Genève, nourrissage signifie le temps pendant lequel la mère ou la nourrice allaitent l'enfant. À Paris, on dit en ce sens nourriture.
Mme N. s'est mieux portée pendant son nourrissage que jamais auparavant — HUMBERT.
Étymologie : Nourrissant, part. prés. de nourrir.
Historique : XVIe s. Nourrissages [élève de bestiaux]
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. d’économie rurale — Il n’est usité que dans cette locution : Le nourrissage des bestiaux, Le soin et la manière de nourrir et d’élever les bestiaux. On dit dans le même sens et plus souvent L’élève des bestiaux ou L’élevage des bestiaux.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- nourrissages — pluriel — /nuʁisaʒə/
- nourrissage — singulier — /nuʁisaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée nourrissage#42936.