niaisement
adverbe, /njɛzəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adv.
D'une manière niaise.
Si vous m'eussiez permis dès le commencement de vous en envoyer [des poulets, des billets-doux], j'en saurais faire à cette heure de forts jolis, et je ne finirais pas niaisement comme je fais, en disant, mademoiselle, que je suis votre très humble et très obéissant serviteur — Voiture (1597-1648)
Il n'ira pas niaisement interrogeant les autres sur tout ce qu'il voit — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Étymologie : Niaise, et le suffixe ment.
Historique : XVIe s. Il n'y a ligne, endroit ou passage, affin de parler niaisement aussi bien que les doctes, qui ne soit tout farcy de science mistigorique
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adv.
D’une façon niaise. Parler niaisement.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- niaisement — forme de base — /njɛzəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée niaisement#42536.