mythe

mythe

nom, masculin, /mitə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Trait, particularité de la Fable, de l'histoire héroïque ou des temps fabuleux.

  2. Particulièrement, récit relatif à des temps ou à des faits que l'histoire n'éclaire pas, et contenant soit un fait réel transformé en notion religieuse, soit l'invention d'un fait à l'aide d'une idée. Le mythe est un trait fabuleux qui concerne les divinités ou des personnages qui ne sont que des divinités défigurées ; si les divinités n'y sont pour rien, ce n'est plus mythe, c'est légende ; Roland à Roncevaux, Romulus et Numa, sont des légendes; l'histoire d'Hercule est une suite de mythes. Il n'est pas nécessaire que le mythe soit un récit d'apparence historique, bien que c'en soit la forme la plus ordinaire.

  3. Fig. et familièrement. Ce qui n'a pas d'existence réelle. On dit qu'en politique la justice et la bonne foi sont des mythes.

Étymologie : Μῦθος, récit, légende.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Récit fabuleux contenant en général un sens allégorique. Le mythe de Prométhée. Un mythe oriental.

  2. Il se dit aussi, familièrement, d’une Chose dont on entend parler mais qu’on ne voit jamais. C’est un mythe.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • mythes — pluriel — /mitə/
  • mythe — singulier — /mitə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée mythe#41493.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.