musclé · muscle

musclé

adjectif, /myskle/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

adj.

  1. Qui est pourvu de muscles.

    Tous les sapajous ont la queue prenante, c'est-à-dire musclée de manière qu'ils peuvent s'en servir comme d'un doigt pour saisir et prendre ce qui leur plaît — Buffon (1707-1788)

  2. Qui a les muscles marqués et puissants. En termes de peinture et de sculpture. Cette figure, cette statue est bien musclée, trop musclée.

    Ils sont d'une forte complexion et d'une taille carrée, ils ne sont ni trop grands ni trop petits, mais bien musclés — Buffon (1707-1788)

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

adj.

  1. Qui a des muscles bien marqués. Par analogie, en termes de Peinture et de Sculpture, Cette figure, cette statue est bien musclée, trop musclée.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (4)
  • musclées — pluriel féminin — /myskle/
  • musclés — pluriel masculin — /myskle/
  • musclée — singulier féminin — /myskle/
  • musclé — singulier masculin — /myskle/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée musclé#41310.

muscle

nom, masculin, /mysklə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (3 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Terme d'anatomie. Organe charnu, composé de fibres irritables, dont les contractions déterminées soit par la volonté soit par certaines irritations, produisent tous les mouvements des animaux. Le muscle se contracte sous l'influence de la volonté, et cette volonté lui est transmise du cerveau par le nerf. La tête, la queue, le ventre d'un muscle. Ce sculpteur rend bien les muscles.

    La langue est un tissu de petits muscles — Fénelon (1651-1715)

Étymologie : Provenç. muscle, moscle ; esp. musculo ; ital. muscolo ; du lat. musculus, muscle et aussi petit rat ; grec, μῦς, muscle et aussi rat ; sanscr. mûsha, rat, du radical mûsch, dérober. On peut rapprocher de musculus, petite souris, ceci, que dans le gigot de mouton le muscle de la jambe se nomme souris.

Historique : XIVe s. La corde [tendon], les muscles, la main XVIe s. Muscle est l'instrument du mouvement volontaire Quelle est l'insertion et la teste du muscle, telle est la situation de son ventre et de sa queue

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. T. d’Anatomie — Organe charnu, fibreux, irritable, dont les contractions produisent tous les mouvements de l’homme et des animaux. Muscle fléchisseur, extenseur, antagoniste. Les muscles du visage. Les muscles des bras, des jambes. Le tendon d’un muscle. Les fibres des muscles.

  2. Fam., être tout nerfs et tout muscles, être très vigoureux.

  3. Pop., Avoir du muscle, Avoir de la force musculaire.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • muscles — pluriel — /mysklə/
  • muscle — singulier — /mysklə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée muscle#41308.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.