mouillure

mouillure

nom, féminin, /mujyʁə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (3 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action de mouiller. La mouillure du papier avant l'impression. État de ce qui est mouillé.

  2. Arrosement léger.

  3. Terme de grammaire fort peu usité. Intercalation, dans une syllabe, soit d'une l mouillée, soit d'un i.

Étymologie : Mouiller ; provenç. moylladura ; cat. mulladura ; esp. mojadura ; port. molhadura.

Historique : XIIIe s. C'est à savoir qu'il n'achatera de laron et de larronesse à son escient, ne en bordel ne en taverne, se il ne set de qui, ne chose moillée ne sanglante, se-il ne set dont le sanc et la moilleure vient XVe s. Ung peu du jour demoura le chevalier en tel point, tant qu'il fut essuyé de sa mouillure

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Action de mouiller ou état de ce qui est mouillé. La mouillure du papier avant l’impression.

  2. Il signifie encore, en termes de Grammaire, Action de mouiller une consonne. La mouillure de l’n.

  3. Il se dit spécialement des Traces laissées par l’humidité. Il y a des mouillures dans ce livre. Exemplaire avec mouillures.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • mouillures — pluriel — /mujyʁə/
  • mouillure — singulier — /mujyʁə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée mouillure#41004.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.