mot
nom, masculin, /mo/
Définitions
Unité de la langue, formée de sons ou de lettres, porteuse de sens.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — relu en interne · méthode.
Parole, propos bref : un mot d'excuse.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — relu en interne · méthode.
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (26 sens) — Académie 1935 (77 sens)
Littré (1873)
s. m.
Son monosyllabique ou polysyllabique, composé de plusieurs articulations, qui a un sens. Fig. Familièrement. Traîner ses mots, parler très lentement. Compter ses mots, parler avec lenteur et avec affectation. Manger ses mots, voy. MANGER. Absolument. Pas un mot, c'est-à-dire silence complet. Fig. N'entendre pas un mot de quelque chose, y être tout à fait ignorant, étranger. On dit dans le même sens : il n'en sait pas un mot, il n'en sait pas le plus petit mot. Dire les mots et les paroles, dire crûment une chose qui aurait besoin d'être adoucie par l'expression. Un mot à deux ententes, à double entente, à double sens, mot susceptible de deux interprétations. On dit aussi : mot équivoque, mot ambigu. Il n'y a pas le mot de vrai, un mot de vrai dans ce qu'on vous a rapporté, c'est-à-dire tout y est faux, controuvé. Un mot pour l'autre, mot dit ou écrit en place du mot qu'il faudrait.
Vous vous souvenez du vieux pédagogue de la cour, et qu'on appelait autrefois le tyran des mots et des syllabes [Malherbe] — Guez de Balzac (1597-1654)
Cependant leur savoir ne s'étend seulement Qu'à regratter un mot douteux au jugement — Mathurin Régnier (1573-1613)
Mot nouveau, mot qui n'existait pas dans la langue, et que l'on crée pour une raison quelconque. Mot propre, mot qui exprime avec plus de justesse et d'exactitude que tout autre l'idée qu'on veut faire entendre. On dit par opposition : mot impropre. Mot faible, celui qui n'exprime l'idée qu'imparfaitement.
Si est-ce que, lorsqu'il est question de faire un mot nouveau dont il semble que l'on ne peut se passer, comme est celui d'exactitude, la première chose à quoi il faut prendre garde, est qu'il ne soit point équivoque ; car dès là faites état qu'il ne sera jamais bien reçu — Vaugelas (1585-1650)
L'on écrit régulièrement depuis vingt années ; l'on est esclave de la construction ; l'on a enrichi la langue de nouveaux mots — La Bruyère (1645-1696)
Mots consacrés, mots qui sont tellement propres et usités pour signifier certaines choses, qu'on ne peut se servir d'un autre mot sans parler improprement. Mots sacramentels ou sacramentaux, mots qui appartiennent à un sacrement. Par extension, mots sacramentels, ceux qui sont essentiels à la validité d'un acte, d'une convention. Mot factice ou fictif, mot qui n'existe pas réellement, mais qui est fait suivant les analogies de la langue. Mot forgé, mot créé par plaisanterie, d'après quelque circonstance ou quelque nom. Tartufiée est un mot forgé. Mot hybride, voy. HYBRIDE. Mot artificiel, mot sans signification, mais composé de telles lettres ou syllabes qu'il sert à rappeler certains objets et à aider la mémoire. Barbara dans la logique est un mot artificiel qui désigne un syllogisme dont les trois propositions sont universelles affirmatives.
Familièrement. Gros mots, jurements. Gros mots, menaces, paroles offensantes. Voy. aussi GROS, au n° 12. L'Académie donne : il a dit de gros mots et des gros mots ; c'est la même observation que pour de bons mots ou des bons mots, voy. BON, Rem. 4. Populairement. Avoir des mots, échanger des reproches. Mots gras, mots qui contiennent quelque impureté, et qu'on ne doit point dire en honnête compagnie et surtout devant des femmes. Mots de gueule, voy. GUEULE, au n° 3.
Sortez, m'a-t-il dit, petit.... je n'ose pas prononcer devant une femme le gros mot qu'il a dit — Beaumarchais (1732-1799)
L'évêque de Rouen essuya les plus gros mots, dont la reine est prodigue dans sa colère — VOYER D'ARGENSON
Grands mots, paroles ampoulées. Grands mots, expressions scientifiques employées hors de propos (voy. GRAND, n° 8). Un grand mot, une parole de grande importance. Familièrement. Le grand mot est lâché, le mot qu'on retenait est enfin prononcé.
Il [Ronsard] vit... Tomber de ses grands mots le faste pédantesque — Boileau (1636-1711)
Tout beau, dira quelqu'un, vous entrez en furie ; à quoi bon ces grands mots ?.... — Boileau (1636-1711)
Paroles, et, particulièrement, peu de paroles. Dites-lui un mot en ma faveur. Il n'a pas pu placer un mot dans la conversation. Toucher un mot de, recommander une affaire, une personne. Elliptiquement, un mot, se dit pour touchez un mot, recommandez. Si je n'en disais mot, je n'en pensais pas moins, c'est-à-dire tout en me taisant je n'en gardais pas moins ma pensée (voy. DIRE, n° 28). N'avoir pas le mot à dire, le plus petit mot à dire, être sans aucun droit pour élever des objections. N'être pas à un mot, ne pas se laisser imposer silence. Avoir le dernier mot, l'emporter dans une discussion, faire taire son adversaire. Au premier mot, à la première parole qui se dit de quelque chose, dès qu'on peut comprendre ce dont il s'agit. Il faut que tout passe à son mot, il faut que tout se fasse comme il l'entend. Dire deux mots, tenir quelque discours très court. Dire deux mots de, s'occuper de l'affaire dont il s'agit. Par forme de menace. Nous en dirons deux mots quand vous voudrez, nous viderons notre querelle quand il vous plaira. On dit dans le même sens : J'ai à me plaindre de lui, je lui en dirai deux mots. Par forme de provocation, quand on veut avoir une explication avec quelqu'un. Par extension et par plaisanterie. Disons deux mots à cette bouteille de bourgogne, à ce pâté, entamons cette bouteille, ce pâté. Dire son mot, parler à propos, donner son avis, prendre part à la conversation. Vous m'en direz quelques mots, c'est-à-dire vous apprécierez combien cela est bon, utile, etc. Ne dire mot, ne répondre mot, ne point parler, ne point répondre. On dit dans un sens analogue : ne sonner mot, ne souffler mot. Trancher le mot, dire tout net, ne point pallier son discours, s'exprimer sans feinte, donner une réponse décisive. Un mot, deux mots, s'il vous plaît, se dit familièrement pour appeler quelqu'un quand on a à lui parler.
Un mot ne fait pas voir jusques au fond d'une âme — Pierre Corneille (1606-1684)
Faute d'un mot d'aveu dont il n'ose douter — Pierre Corneille (1606-1684)
Ce qu'on écrit brièvement à quelqu'un. Je lui en écrirai un mot.
Dites-moi quelque petit mot de ma tante — Mme de Sévigné (1626-1696)
Un mot de notre voyage, ma chère enfant — Mme de Sévigné (1626-1696)
Les mots, par opposition aux choses. Ce sont des mots, ce ne sont que des mots, c'est-à-dire ces paroles sont vides de sens ; et aussi ces paroles ne seront suivies d'aucun effet. Un mot d'écrit, un billet court. On dit dans le même sens : un mot, deux mots. Donnez-moi un mot, donnez-moi deux mots de votre main.
Si quelqu'un, plein de pensées plus hautes, prétend ici plus superbement mépriser toute cette étude des mots et du langage.... — Pellisson (1624-1693)
Un jeune Grec employait à l'étude des choses les précieuses années qu'un jeune Français consacre à l'étude des mots — Abbé d'Olivet (1682-1768)
Sentence, apophthegme, dit notable, parole mémorable. Il se dit aussi de pensées moins importantes. Il lui échappe des mots fort heureux. Mot d'Évangile, voy. ÉVANGILE.
Le docte saint Jean Chrysostome a renfermé en un petit mot une sentence remarquable, quand il a dit.... — Bossuet (1627-1704)
Saint Grégoire de Nazianze a dit ce beau mot du grand saint Basile : Il était prêtre, dit-il, avant même que d'être prêtre — Bossuet (1627-1704)
Un bon mot, une parole pleine de sens, de force (sens peu usité). Plus ordinairement, chose dite avec esprit. Absolument. On dit maintenant en ce sens : faire des mots.
[Montaigne] s'arrête à faire entendre qu'il ne faut pas juger de la capacité d'un homme par l'excellence d'un bon mot qu'on lui entend dire — Pascal (1623-1662)
Un jeune frisé.... Me vint prendre et me dit, pensant dire un bon mot : Pour un poëte du temps, vous êtes trop dévot — Mathurin Régnier (1573-1613)
Mot fin, expression dont la force ou l'esprit ne paraît qu'après qu'on y a réfléchi.
Fig. Le fin mot, ce qu'il y a de secret, d'important dans une affaire. Je n'entends pas le fin mot de tout cela, je ne comprends pas ce qu'on veut, à quoi tendent tous ces discours et cette conduite singulière. Dire le fin mot, manifester entièrement son projet, ses vues.
Mot trouvé, mot si heureux ou si heureusement placé, qu'il semble le résultat d'une trouvaille, non d'un effort de l'esprit.
Qui pense finement et s'exprime avec grâce Fait tout passer ; car tout passe ; Je l'ai cent fois éprouvé, Quand le mot est bien trouvé — La Fontaine (1621-1695)
Voilà ce que Boileau appelle des mots trouvés — Voltaire (1694-1778)
Familièrement. Mot pour rire, ce que l'on dit en plaisantant pour amuser les autres. Il n'y a pas le mot pour rire, se dit lorsqu'un homme, voulant être plaisant, ne l'est pas du tout. Il n'y a pas le mot pour rire à ce qu'il dit. Où est là le mot pour rire ? Je ne sais où est le mot pour rire dans cette affaire, se dit d'une affaire qui a mal réussi, qui est fort désagréable. Il n'y a pas là le mot pour rire, le plus petit mot pour rire, la chose dont on parle ne doit pas être tournée en plaisanterie.
Eh bien, il parle livre ; il a le mot pour rire — Mathurin Régnier (1573-1613)
Le bon Picard a donc le petit mot pour rire ! — Collin d'Harleville (1755-1806)
Prix que l'on demande ou que l'on offre d'une chose. Je n'en rabattrai rien ; je n'ai pas deux mots. Le premier mot, le premier prix, celui sur lequel il est possible que l'on fasse quelque diminution ou quelque augmentation. Le dernier mot, le dernier prix que l'on offre ou que l'on accepte. Fig. Il se dit, dans toute discussion, de ce qui est la détermination dernière. Au bas mot, en évaluant la chose au plus petit prix. Prendre au mot, accepter sur-le-champ les offres, les propositions qui sont faites, et, en général, les dires de quelqu'un. Lâcher le mot, voy. LÂCHER, n° 10.
Je priai Jolet de faire le marché au mot du père [au prix que le père avait marqué], et que je donnerais le surplus — Saint-Simon (1675-1755)
Allons, ton dernier mot, bonhomme, et prends-y garde. - Faut-il vous parler clair ? - Oui. - C'est que je le garde [mon moulin] ; Voilà mon dernier mot — ANDRIEUX
Le mot d'une énigme, d'une charade, d'un logogriphe, le mot qu'on propose à deviner dans une énigme, dans un logogriphe, etc. Fig. Fig. Le mot de la situation, ce qui l'explique. Fig. Chercher le mot, avoir le mot d'une chose, en chercher, en avoir trouvé l'explication. Vous dites là le mot, ce que vous dites éclaircit la difficulté, est décisif.
C'est une énigme dont chacun a cherché le mot depuis Pythagore — Voltaire (1694-1778)
Il est nécessaire de vous expliquer cette énigme ; en voici le mot.... — Mme de Genlis (1746-1830)
Mot, dans une devise, signifie les paroles de la devise. Il se dit également d'un mot ou d'une phrase courte que quelques maisons illustres placent dans leurs armoiries.
Terme de guerre. Mot d'ordre, sorte de reconnaissance donnée par un chef à ceux qui sont sous ses ordres pour qu'ils puissent se reconnaître, et qui est composée de deux mots : l'un, mot d'ordre proprement dit, est celui de la demande ; l'autre, mot de ralliement, est celui de la réponse. Donner le mot, prendre le mot, porter le mot. Quand un poste reconnaît une patrouille, il en reçoit le mot d'ordre, et donne celui de ralliement. Quand une patrouille rencontre une ronde, elle lui donne les deux mots d'ordre. On disait autrefois dans le même sens : le mot du guet. Le mot de passe, le mot qu'il faut dire pour qu'on vous laisse passer par un endroit gardé. Fig. Fig. Avoir le mot, être averti de ce qu'il convient de faire ou de dire dans certaines circonstances. Dans un sens analogue, donner le mot, indiquer ce qu'il faut dire ou faire. Fig. Se donner le mot du guet, se dire le mot, se donner le mot, c'est-à-dire être de concert, d'intelligence ensemble.
Il est arrivé à Brest une contestation entre le sieur chevalier de Chasteaurenaut et le sieur comte de Sourdis, chefs d'escadre, sur le commandement dans ledit port, ce dernier ayant prétendu donner le mot, quoique moins ancien...
Les mots de ralliement ! - Dieu, Charle et Médicis — Marie-Joseph Chénier (1764-1811)
En un mot, bref, enfin. En un mot, en une seule parole, en quelques paroles. En un mot, je n'en ferai rien. Pour répondre en un mot à toutes vos raisons, je vous dis que je n'y irai pas. En deux mots, en trois mots, même sens. En peu de mots, brièvement. Familièrement. Autant en un mot qu'en cent, qu'en mille ; en un mot comme en cent, comme en mille, façons de parler par lesquelles on exprime sa dernière résolution.
En un mot, il faut vivre de manière que nous mourions à l'usage même de la vie — Bossuet (1627-1704)
Elle flotte, elle hésite, en un mot elle est femme — Jean Racine (1639-1699)
Mot à mot, mot pour mot, sans aucun changement ni dans les mots ni dans leur ordre. Cela est mot pour mot, mot à mot dans Montaigne, dans Bossuet, cela s'y trouve entièrement, identiquement. Dicter mot à mot, dicter un mot après l'autre, ne dicter qu'un mot à la fois. Traduire mot à mot, traduire un mot d'une langue en place d'un mot d'une autre langue, sans rien changer à l'ordre. S. m. Le mot à mot, une traduction littérale. Faire le mot à mot.
Rappelle tous tes sens, rentre bien dans ton âme, Et réponds mot pour mot à chaque question — Molière (1622-1673)
Lessius que le père Héreau suit mot à mot — Pascal (1623-1662)
Étymologie : Bourg. mô ; prov. et catal. mot ; esp. et port. mote ; ital. motto ; napol. mutto ; du bas-lat. muttum, mot (ne muttum quidem audet dicere) ; du lat. muttum, mot, grognement, muttire, grogner, murmurer.
Historique : XIe s. N'i ad paien qui un sul mot respondet N'i a celui qui mot sont [sonne] ne mot tint [tinte] Il lur a dit un mot curteisement Il n'en sait mot, n'i a coulpe li bers De nos franceis [il] va disant si mals moz XIIe s. Après ces moz [il] a son cheval monté À icest mot cheït Gautiers pasmés Que mot [ils] n'en savent par homme qui soit né Li cuiverz [le misérable] ne dit mot, l'ame s'en est alée Et je, qui sui au morir, Ne sai qu'un mot, tant [je] le desir : Merci Jà de mon cuer n'istra [ne sortira] mais la senblance Dont [ma dame] me conquist as moz pleins de douçor Et quant recort [je me rap…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Son ou groupe de sons servant à exprimer des actions, des sensations, des sentiments, des idées, ainsi que leurs rapports. Mot français, latin, grec, etc. Mot barbare. Vieux mot. Mot qui n’est plus en usage, qui est tombé en désuétude, qui a vieilli. Mot nouveau. Mot usité, inusité. Mot familier, populaire, trivial. Mot savant, technique. Mot rude, harmonieux. Mot de deux syllabes, de trois syllabes. Mot simple, mot composé. Ces deux mots sont synonymes. Choisir ses mots. Bien prononcer, bien articuler les mots. Ce mot est fort expressif, fort significatif. Ce mot n’est pas de la langue. L’emploi, l’arrangement, le choix des mots. Ce mot a plusieurs significations, plusieurs acceptions différentes. Ce mot est du style poétique. Ce mot est dérivé du grec, est emprunté du latin.
Mot propre, Mot qui exprime avec plus de justesse et d’exactitude que tout autre l’idée qu’on veut faire entendre. Il faut, pour bien écrire, employer le mot propre. On dit, par opposition, Mot impropre.
Mot faible, Celui qui n’exprime qu’imparfaitement l’idée, qui ne lui donne pas toute sa force.
Mot à double entente, Mot qui a deux sens, qui est susceptible de deux interprétations. On dit aussi Mot équivoque ou ambigu.
Mot factice, Mot qui est dérivé d’un autre mot suivant l’analogie ordinaire, mais dont l’usage n’est pas établi.
Mot artificiel, Mot dont on se sert pour aider la mémoire par l’arrangement des lettres. Ainsi les termes de Logique, Barbara, Celarent, etc., sont des mots artificiels dont on se servait pour graver plus aisément dans la mémoire les différentes espèces de syllogismes.
Mot consacré, Mot qui est tellement propre et usité pour signifier une certaine chose, qu’on ne peut pas se servir d’un autre mot sans parler improprement. Ainsi, en Théologie, les mots Consubstantiel et Transsubstantiation sont des mots consacrés; de même qu’en Physique les mots Gravitation, Raréfaction, Condensation, etc.
Mot sacramentel ou sacramental. Mot qui appartient à un sacrement; et, par extension, Mot qui est essentiel à la validité d’un acte, d’une convention.
Mot forgé. Voyez
FORGER.
Mot hybride. Voyez
HYBRIDE.
Fig. et fam., Gros mot, Juron, mot grossier, malséant. Il a dit de gros mots, des gros mots.
Il signifie aussi Menaces, paroles offensantes. De la raillerie ils ont passé, ils en sont venus aux gros mots.
Fig., Grand mot. Voyez
GRAND.
Fam., Le grand mot est lâché, Le mot qu’on retenait est enfin échappé.
Jeu de mots. Voyez
JEU.
Jouer sur les mots. Voyez
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- mots — pluriel — /mo/
- mot — singulier — /mo/
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