mortifié
adjectif, /mɔʁtifje/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens)
Littré (1873)
part. passé
Frappé de gangrène. On trouva dans la hernie l'intestin mortifié.
Gardé de manière à devenir tendre et à prendre du fumet, en parlant de la viande.
Ils [les Calmuques] mangent de la chair de cheval, de chameau, etc. crue ou un peu mortifiée sous la selle de leurs chevaux — Buffon (1707-1788)
Affligé par des austérités, par des privations.
Son teint mortifié prêche la continence — Mathurin Régnier (1573-1613)
Un chrétien n'est jamais vivant sur la terre, parce qu'il y est toujours mortifié, et que la mortification est un essai, un apprentissage, un commencement de la mort — Bossuet (1627-1704)
Qui a reçu une mortification.
Ces rois [d'Asie], toujours vainement mortifiés par leurs défaites — Montesquieu (1689-1755)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- mortifiées — pluriel féminin — /mɔʁtifje/
- mortifiés — pluriel masculin — /mɔʁtifje/
- mortifiée — singulier féminin — /mɔʁtifje/
- mortifié — singulier masculin — /mɔʁtifje/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée mortifié#40869.