morfondure
nom, féminin, /mɔʁfɔ̃dyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Ancien terme de vétérinaire. Le catarrhe nasal ou coryza du cheval.
Étymologie : Morfondu. Au XVIe siècle, on disait aussi morfondement.
Historique : XVe s. Et porra estre que l'un de ses chevaulx se recroira, ou demourra par aucun accident de morfonture, de releveure, ou d'aultre chose XVIe s. La poulaille d'Inde craint la morfondure et les gouttes La roigne leur avient [aux brebis] au dos, par pluies et morfondures, se donne et prend comme peste
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. d’Art vétérinaire — Sorte de catarrhe nasal qui vient aux chevaux lorsqu’ils ont été saisis du froid après avoir eu chaud. Ce cheval jette des naseaux, mais ce n’est qu’une morfondure.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- morfondures — pluriel — /mɔʁfɔ̃dyʁə/
- morfondure — singulier — /mɔʁfɔ̃dyʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée morfondure#40792.