monter

monter

verbe, /mɔ̃te/

Définitions

  1. Se déplacer d'un lieu vers un autre situé plus haut.

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  2. Prendre place dans un véhicule ou sur un animal pour se déplacer.

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  3. Atteindre un niveau, une valeur ou une intensité plus élevés.

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  4. Assembler les différentes pièces d'un objet ou organiser les éléments d'un projet.

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Voir aussi : donne se monter

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (44 sens) — Académie 1935 (50 sens)

Littré (1873)

v. n.

  1. Aller en un lieu plus haut que celui où l'on était. Monter à une échelle. Monter à un arbre, sur un arbre. Les écureuils montent au haut des arbres. En allant du bord de la mer vers l'intérieur on monte toujours. Populairement et fig. Monter sur ses ergots, s'emporter, parler audacieusement, impérieusement. Fig. Monter sur des échasses, se guinder. Fig. Monter au ciel, passer de cette vie à celle des bienheureux. Fils de saint Louis, montez au ciel, Paroles attribuées au confess. de Louis XVI sur l'échafaud. Fig. et populairement. Monter aux nues, se mettre en colère. Terme de marine. Monter, c'est, au moyen des enfléchures qui terminent les haubans, comme les échelons traversent une échelle, s'élever à la hune, aux barres de perroquet, etc.

    Allons donc les voir faire, et montons à la tour — Pierre Corneille (1606-1684)

    Où est le Seigneur, qui nous a fait monter de la terre d'Egypte, qui nous a conduits par le désert au travers d'une terre inhabitée et inaccessible ? — Lemaistre de Sacy (1613-1684)

  2. Monter chez quelqu'un, aller dans son logis, situé au premier étage ou plus haut. Familièrement, on dit en un sens analogue, par pléonasme : montez en haut.

    J'entends monter quelqu'un ; viens, ne nous montrons pas — Hauteroche (1617-1707)

    Montons chez Éliante, attendant sa venue — Molière (1622-1673)

  3. Monter à cheval, se mettre sur un cheval. Il monta à cheval et partit. Par extension. Monter à cheval, manier un cheval, lui faire faire le manége. Monter en croupe, se placer à cheval derrière quelqu'un. Fig. Monter sur ses grands chevaux, prendre les choses avec hauteur ; locution tirée de l'usage des chevaliers, qui, allant en guerre, avaient deux chevaux, l'un plus petit sur lequel ils faisaient la marche, l'autre plus grand et plus fort sur lequel ils montaient pour le combat. Fig. Il le faut faire monter sur l'ours, se dit d'un enfant qui a peur. Populairement et fig. monter à l'arbre, par métaphore prise des ours du Jardin des Plantes, se laisser exciter à la colère, à l'espérance, etc. par quelqu'un qui se moque de vous. On dit en ce sens d'une manière absolue : je vais le faire monter.

    Un fou.... En vain monte à cheval pour tromper son ennui ; Le chagrin monte en croupe, et galope avec lui — Boileau (1636-1711)

  4. Monter à l'assaut, attaquer une place afin de l'emporter de vive force. Monter à la brèche, assaillir la brèche.

  5. Monter en voiture, entrer dans une voiture. Monter dans les carrosses du roi, ou, simplement, monter dans les carrosses, être admis à l'honneur de monter dans les carrosses du roi. Monter sur un vaisseau, sur un bateau, se mettre dans un vaisseau, dans un bateau. Monter sur mer, s'embarquer.

    Nous sommes montés dans le bateau à six heures par le plus beau temps du monde — Mme de Sévigné (1626-1696)

    On se présentait en foule pour monter sur les nouvelles flottes destinées aux voyages des Indes — Raynal (1713-1796)

  6. Monter sur un trône, aller de marche en marche s'asseoir sur un trône. Fig. Monter au trône, sur le trône, devenir roi ou reine.

    Aussitôt sur un trône éclatant de rubis L'imposteur monte, orné de superbes habits — Boileau (1636-1711)

    Seigneur, montez au trône et commandez ici — Pierre Corneille (1606-1684)

  7. Monter dans la chaire, monter les degrés qui conduisent à la chaire d'une église. Fig. Monter en chaire, prêcher.

    Ou bien montez en chaire ; et là, comme un docteur, Allez de vos sermons endormir l'auditeur — Boileau (1636-1711)

  8. Fig. Monter sur le Parnasse, composer des vers, se livrer à la poésie. Monter sur le théâtre, sur les planches, se faire comédien. Monter sur les tréteaux, se faire bateleur.

    ....Le théâtre abhorré Fut longtemps de la France un plaisir ignoré ; De pèlerins, dit-on, une troupe grossière En public à Paris y monta la première — BOIL.

    Voilà un bel honneur pour un empereur romain que de monter sur le théâtre comme un bouffon — Fénelon (1651-1715)

  9. Monter à un tribunal, monter les degrés de l'estrade où un tribunal est placé. Fig. Fig. Monter aux tribunaux, devenir juge. Très populairement et absolument. Monter, comparaître comme accusé devant le tribunal correctionnel ou la cour d'assises. Il a eu des malheurs, il a monté.

    Le premier tribunal où il monta fut celui de sa conscience — Fléchier (1632-1710)

    Cette impatience téméraire de la plupart des jeunes gens... qui se dispensent de l'ordre du temps et de la raison, pour monter précipitamment aux premiers tribunaux du royaume — Fléchier (1632-1710)

  10. S'élever dans l'air. Il n'y a point d'oiseau qui monte plus haut que l'aigle. Le ballon monta lentement. La flamme montait plus haut que les maisons. Terme de fauconnerie. Voler. Monter sur l'aile, se dit de l'oiseau, quand il s'incline sur une des ailes, et s'élève principalement par le mouvement de l'autre. Monter à l'essor, se dit des jeunes oiseaux qui s'essayent à voler, et qui commencent à tenter de hauts vols.

    ....L'encens qui monte et s'évapore Jusqu'au trône du Dieu que la nature adore — Lamartine (1790-1869)

    L'Espagnol a blessé l'aigle des Asturies.... Hérissé, l'oiseau part, et fait pleuvoir le sang, Monte aussi vite au ciel que l'éclair en descend — A. DE VIGNY

  11. Terme de marine. La mer monte pendant le flux. Activement. On dit que le vent monte ou remonte, quand il se rapproche du nord. Un navire monte bien sur la lame, quand il se comporte bien par une grosse mer debout.

    La superstition et l'orgueil, qui persuadent aux grands qu'indépendamment de l'ordre général, ils sont l'objet d'une attention particulière de la Providence, firent publier que la mer n'était pas montée si haut qu'à l'ordinaire pour laisser les princes approcher du pont — Charles Pinot Duclos (1704-1772)

    Ô flots, que vous savez de lugubres histoires !... Vous vous les racontez en montant les marées — Victor Hugo (1802-1885)

  12. Monter se dit de l'ascension d'un liquide dans des tuyaux, dans un bassin, etc. Le mercure qui monte dans un thermomètre. La séve monte aux arbres. Dans un réservoir, dans un bassin qui n'a point d'écoulement, l'eau monte de manière à se trouver de niveau, soit avec sa source, soit avec le point où l'on en a détourné le cours. Le baromètre monte, c'est-à-dire le mercure qui est dans le baromètre s'élève. On dit de même : le thermomètre monte. Monter se dit aussi d'un liquide que la chaleur ou une autre cause gonfle et élève. Le lait chauffé monte. Il se dit d'un cours d'eau dont le volume s'accroît et le niveau s'exhausse. La rivière a monté d'un pied.

    Cette solution se gonflait, montait comme le lait, et se serait répandue, si le feu avait été un peu trop poussé — Diderot (1713-1784)

    À mesure que la crème monte, lever ce qui est monté avec une écumoire — Mme de Genlis (1746-1830)

  13. Monter se dit des végétaux qui grandissent et s'élèvent. Cet arbre monte trop, on le laisse trop croître. Cette plante monte en graine, dans peu elle produira de la graine ; locution provenant de ce que, dans beaucoup de plantes herbacées, la laitue, par exemple, la tige ne commence à s'élever qu'au moment de la floraison, et n'achève son évolution que concurremment avec la formation des graines. Ces laitues ont monté, elles ne sont plus bonnes à manger. Fig. et familièrement. Monter en graine, prendre des années, en parlant des filles pour qui se passent le temps et les chances de se marier.

  14. Les astres, le soleil montent sur l'horizon, ils s'élèvent, se rapprochent du zénith. Le soleil monte tous les jours, se dit lorsque le soleil s'approche tous les jours de plus en plus de notre zénith.

    Et le char vaporeux de la reine des ombres Monte et blanchit déjà les bords de l'horizon — Lamartine (1790-1869)

  15. Ce mur monte trop haut, il a trop d'élévation. Ce mur, ce collet d'habit, cette robe, etc. montent trop haut, ils ont trop de hauteur. On dit dans le sens contraire : ce mur, ce collet, etc. ne montent pas assez haut.

  16. Fig. Passer à un poste, à un degré au-dessus de celui qu'on occupait. Il était sergent, il est monté à la sous-lieutenance. Il était lieutenant et il est monté au grade de capitaine. Cet officier a monté en grade. Cet écolier était en troisième, il est monté en seconde.

    Dedans Saint-Innocent il se fit secrétaire ; Après, montant d'état, il fut clerc d'un notaire — Pierre Corneille (1606-1684)

    Il [M. Hunauld] était monté à la place d'associé dans le mois d'août 1741 — Dortous de Mairan (1678-1771)

  17. Fig. Obtenir quelque chose d'élevé. Monter au faîte des honneurs, parvenir aux plus grandes dignités. Absolument.

    Que trouvez-vous, madame, ou d'amer ou de rude à voir qu'un tel bonheur n'ait plus d'incertitude ; Et, quand dans quatre jours vous devez y monter, Quel importun chagrin pouvez-vous écouter ? — Pierre Corneille (1606-1684)

    Le fidèle.... Fuyant des vanités la dangereuse amorce, Aux honneurs appelé, n'y montait que par force — Boileau (1636-1711)

  18. Monter se dit des substances capiteuses qui font impression sur le cerveau. On dit de même : le feu, le sang, la rougeur me montent au visage. Par extension. Il se dit des passions en un sens analogue.

    Le vin pur monte à la tête — Molière (1622-1673)

    Le péril est comme le vin, il monte à la tête — Mme de Staël (1766-1817)

  19. Il se dit de choses morales ou abstraites que l'on suppose prendre leur essor vers le ciel.

    Ses péchés sont montés jusqu'au ciel, et Dieu s'est ressouvenu de ses iniquités — Lemaistre de Sacy (1613-1684)

    Et le cri de son peuple est monté jusqu'à lui — Jean Racine (1639-1699)

  20. Fig. Atteindre un degré élevé, au sens moral, avec un nom de chose pour sujet. Le luxe monte tous les jours.

    Il verra, le perfide, à quel comble d'horreur De mes ressentiments peut monter la fureur — Pierre Corneille (1606-1684)

    Ne vous offensez pas d'ouïr parler en maître, Grande reine ; ce n'est que pour punir un traître, Criminel envers vous d'avoir trop écouté L'insolence où montait sa noire lâcheté — Pierre Corneille (1606-1684)

Étymologie : Mont ; provenç. montar ; catal. muntar ; espagn. et ital. montar.

Historique : XIe s. Conseil d'orguil n'est dreiz que à plus munt Cil sont muntez [à cheval], qui le message firent En som [au sommet de] la tour muntée est Bramimonde XIIe s. Après ces moz [il] a son cheval monté Lors est montez li rois sor un cheval Tost les degrés de marbre est montez au donjon De grant outrage faire nuls hom ne monteplie ; Ainz [mais] se monte et essauce qui son cuer umelie Car li reis est vers mei munté en si grant ire.... Ultre mesure [il] en est orguilluz e muntez Or [que] me lait [laisse] Diex en tel honor monter XIIIe s. [Ils] Orent Berte montée sur un palefroy bai Ha Diex ! je cui…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

v. intr.

  1. Se déplacer de bas en haut, en parlant des êtres animés. Monter vite, facilement. Monter avec peine. Monter lentement. Monter plus haut. C’est un pays inégal, on ne fait que monter et descendre. Monter sur un arbre, à un arbre, au haut d’un arbre. Monter à une échelle. Il est monté à sa chambre. Notre-Seigneur est monté au ciel. Monter chez quelqu’un. J’entends monter quelqu’un. Monter à l’autel. Monter sur une hauteur, sur une montagne. Monter sur un escabeau, sur une chaise. Il est hors d’haleine pour avoir monté trop vite.

  2. Fig., Monter sur le trône, Devenir roi ou reine.

  3. Fig., Monter sur le théâtre, sur les planches, Se faire comédien.

  4. Il signifie aussi Se mettre sur un animal, dans un véhicule. Monter à cheval, en voiture, en avion, à bicyclette. Ce jeune homme apprend à monter à cheval.

  5. Monter en croupe, Se placer à cheval derrière quelqu’un.

  6. Prov. et fig., Monter sur ses grands chevaux, Prendre les choses avec hauteur, montrer de la sévérité dans ses paroles.

  7. Monter sur un vaisseau, S’embarquer sur un vaisseau.

  8. Monter en chaire, Prêcher.

  9. En termes de Guerre, Monter à l’assaut, Attaquer une place forte, une position dont l’ordre est de s’emparer.

  10. Prov., fig. et pop., Monter sur ses ergots, élever sa voix et son geste avec chaleur et audace.

  11. MONTER signifie aussi, figurément, S’élever, dans l’ordre moral. Monter au faîte des honneurs. Monter dans l’échelle sociale. Cet officier est monté en grade.

  12. MONTER signifie encore, en parlant des Choses, être porté de bas en haut, s’élever. La flamme montait au-dessus des plus hautes maisons. Les vapeurs, les fumées du vin montent au cerveau. Ce vin monte à la tête. Le sang, la rougeur me montent au visage. La fièvre monte. La sève monte aux arbres. Le brouillard monte.

  13. Il s’emploie, figurément, dans le même sens. Les prières du juste, les cris des innocents qu’on persécute montent vers le ciel. Monter jusqu’aux cieux. Le cri de son peuple est monté jusqu’à lui.

  14. Prov. et fig., Monter aux nues, Avoir un immense succès. Cette pièce est montée, a monté aux nues.

  15. Le soleil, les astres montent sur l’horizon, Ils s’élèvent ou paraissent s’élever sur l’horizon.

  16. MONTER signifie, en termes de Musique, Passer du grave à l’aigu. La voix monte par tons et par demi-tons.

  17. MONTER signifie encore Augmenter de hauteur, de niveau, croître, grandir. Cette route monte doucement. En ce moment la marée monte rapidement. La Seine a monté de plusieurs centimètres. Cet arbre monte trop.

  18. Fig., Le luxe est monté au plus haut degré. Sa dépravation, sa cruauté montèrent au comble. Sa vanité, depuis ce petit succès, monte à un tel point qu’il en est ridicule.

  19. Le baromètre monte, Le mercure qui est dans le tube du baromètre monte. On dit de même Le thermomètre monte, a monté.

  20. Cette plante monte en graine, Elle a crû jusqu’au point d’avoir des graines, elle n’est plus bonne à manger, et dans peu elle produira de la graine.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (51)
  • monterions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɔ̃təʁjɔ̃/
  • monterais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /mɔ̃təʁɛ/
  • monteriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃təʁje/
  • monterais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /mɔ̃təʁɛ/
  • monteraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃təʁɛ/
  • monterait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /mɔ̃təʁɛ/
  • montons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tɔ̃/
  • montez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃te/
  • monte — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /mɔ̃tə/
  • monterons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɔ̃təʁɔ̃/
  • monterai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /mɔ̃təʁe/
  • monterez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃təʁe/
  • monteras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /mɔ̃təʁa/
  • monteront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃təʁɔ̃/
  • montera — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /mɔ̃təʁa/
  • montions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tjɔ̃/
  • montais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /mɔ̃tɛ/
  • montiez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tje/
  • montais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /mɔ̃tɛ/
  • montaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tɛ/
  • montait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /mɔ̃tɛ/
  • montâmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tamə/
  • montai — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /mɔ̃te/
  • montâtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tatə/
  • montas — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /mɔ̃ta/
  • montèrent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tɛʁə/
  • monta — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /mɔ̃ta/
  • montons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tɔ̃/
  • monte — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /mɔ̃tə/
  • montez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃te/
  • montes — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /mɔ̃tə/
  • montent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tə/
  • monte — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /mɔ̃tə/
  • monter — infinitif — /mɔ̃te/
  • montées — participe passé pluriel féminin — /mɔ̃te/
  • montés — participe passé pluriel masculin — /mɔ̃te/
  • montée — participe passé singulier féminin — /mɔ̃te/
  • monté — participe passé singulier masculin — /mɔ̃te/
  • montant — participe présent — /mɔ̃tɑ̃/
  • montassions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tasjɔ̃/
  • montasse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /mɔ̃tasə/
  • montassiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tasje/
  • montasses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /mɔ̃tasə/
  • montassent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tasə/
  • montât — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /mɔ̃ta/
  • montions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tjɔ̃/
  • monte — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /mɔ̃tə/
  • montiez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tje/
  • montes — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /mɔ̃tə/
  • montent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /mɔ̃tə/
  • monte — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /mɔ̃tə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée monter#40665.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.