monotonie
nom, féminin, /monotoni/ ou /mɔnɔtɔni/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Défaut de ce qui est monotone, dans le ton, dans la parole, dans la musique. La monotonie de sa récitation, de cette musique.
La voix de la plupart de ces déclamateurs a une monotonie perpétuelle — Fénelon (1651-1715)
Fig. Trop grande uniformité dans le style. Ce poëme a de la monotonie. Terme de peinture. Uniformité, égalité de ton ; reproduction ennuyeuse des mêmes lignes, des mêmes figures, des mêmes masses.
Fig. Manière toujours la même de vivre, de sentir. Sa vie est d'une monotonie ennuyeuse.
J'aime la monotonie des sentiments de la vie — Chateaubriand (1768-1848)
Étymologie : Monotone.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Caractère de ce qui est monotone. Sa manière de réciter est d’une monotonie fatigante. Cette musique rebute par sa monotonie. Sa vie est de la plus ennuyeuse monotonie.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- monotonies — pluriel — /mɔnɔtɔni/ ou /monotoni/
- monotonie — singulier — /mɔnɔtɔni/ ou /monotoni/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée monotonie#40630.